Ouvert au public depuis vendredi, le 25e Sila, qui revient après deux ans d’absence, aura enregistré, dès les premières heures, une forte affluence des visiteurs, des jeunes notamment qui ont très vite investi le pavillon central et les stands des exposants. Après la cérémonie de lancement de son programme culturel, le Sila proposait des rencontres en lien avec l’histoire et la littérature, animées par des historiens, écrivains et éditeurs. Le 19 mars 1962, le rapport entre l’histoire, l’édition et le livre de mémoire ou encore le roman historique, sont autant de thèmes abordés par les participants. Le salon a également rendu hommage aux écrivains martyrs Ahmed Reda Houhou, Larbi Tébessi, Rabie Bouchama, Abdelkrim El Agoune, Mohamed El Amine El Amoudi ou encore Mouloud Feraoune. L’espace Esprit Panaf dédié à la littérature et à la culture du continent a également ouvert ses activités par des tables-rondes sur la femme africaine, la littérature africaine ou encore la restitution d’oeuvres d’art à l’Afrique. Du côté de l’invité d’honneur de cette édition, l’Italie, qui propose dans son espace un large éventail d’oeuvres littéraires et de livres d’histoire, une rencontre sur le roman historique et sur la traduction de romans algériens vers la langue italienne ont été animées. De son côté, le stand de la délégation de l’Union Européenne en Algérie a abrité samedi les 13e Rencontres euro-maghrébines des écrivains, un espace d’échange et de débats entre auteurs algériens et européens autour de la jeunesse. Le conteur, homme de théâtre et auteur Mahi Seddik, le romancier Akram El Kebir et la romancière Selma Guettaf ont animé des tables rondes avec les auteurs Karin Salmson Suède, Marta Barrio Garcia-Agullo Espagne, Zita Elena Dazzi Italie, et Lenka Hornakova Civade République Tchèque.
M.K/Radioalgerie


