L’historien Amar Belkhodja revient sur deux points essentiels qui ont marqué les accords d’Evian, le 19 mars 1962 à savoir la torture et l’évolution des négociations durant 13 mois entre les responsables et le gouvernement GPRA.
» La plate-forme du congrès de la soummam à été claire sur tout les plans a commencer par l’integritedu territoire Algerien. Elle stipule que la révolution algérienne ne s’arrêtera pas avant la signature de l’indépendance nationale le 3 juillet 1962″, a souligné Amar Belkhodja à l’occasion de la célébration du 63ème anniversaire de la journée du 19 mars 1962 à la librairie de l’ANEP Chaib Dzair à Alger
Les colons français s’étaient fixé sur le sahara algerien en raison du pétrole et ses richesses naturelle. Les colons français ont tenté d’influencer le président de la Tunisie Lahbib Bourguiba. » Les manifestation du peuple Algérien, ont met à l’echec tout les plans des colons français », fait il savoir.
Le conferencier a cité plusieurs noms des chefs de la révolution à commencer par feu krim Belkacem, Saad Dahleb, Ali Boumendjel, Kaid Ahmed, Mohamed Yazid, Ait Ahmed et bien d’autres nom qui ont marqués L’histoire de la révolution algérienne 1954-1962.
Abordant le sujet de la torture qui a été très peu abordé par les historiens et les médias. » Les colons français à commencé la torture depuis le démantèlement de l’organisation spéciale OS jusqu’à l’indepe ndance nationale en 1962. » « Ils ont appris aux militaires français, pour savoir comment torturer les algériens qui revendiquent l’indépendance du pays. », » La torture est devenue une institution pour les colons français », fait il savoir.
L’algerie français à engendré la naissance de l’OAS » Organisation Armée Secrète ». Cela a commencé depuis 1954 par François Mitterand. Citant quelques noms comme Jack Verges, français et Ali Boumendjel, Amar Belkhodja met en évidence le rôle du collectif des avocats Algeriens et français défendaient les algeriens en France et en Algérie. Plusieurs d’entre eux ont étés Assassiné par les colons français qui ont tout fait pour arrêter la révolution algérienne en vain.
En 1956, les services spéciaux sont venus pour appuyer le vote en faveur de l’Algérie français, mais toutes les actions sont vouée à l’echec. Les négociateur algerien maitraisaient parfaitement leurs dossiers pour faire avancer la cause du peuple Algerien jusqu’à l’indépendance nationale.
La conférence à vue la présence de plusieurs personnes connues dans le domaine de l’histoire à commencer par Fouad Soufi qui intervient chaque fois que c’est nécessaire pour compléter ou rectifier certaines choses qui devraient être plus précise. Mohamed Balhi, modérateur à également apporter quelques précisions par rapport à la sémantique qui entoure les accords d’Evian, qui retient la conclusion sans s ou les conclusions et autres résolutions qui tiré de feu M’hamed Yazid, un des diplomates algériens qui ont marqués l’histoire. Évoquant le Maroc, Mohamed Bahli souligne » l’indépendance du Maroc dans la dépendance française ». Ça veut tout dire jusqu’à présent.
A.C

