Bien avant le lancement officiel de la nouvelle constitution qui doit réguler le secteur des médias et rassurer l’opinion publique nationale quand à la protection de la liberté d’expression qui connait un retard flagrant par rapport à l’évolution des médias dans le monde, le journaliste algérien souffre le martyrs. Deux choix s’imposent du fait. Faire son travail de journaliste professionnel et responsable ou devenir journaleux a la merci du chef soumis aux ordres injustes et inacceptables. Jouer le jeux du politique ou résister jusqu’a son épuisement ou changer de métier ou bien se retrouver dans les géole de la prison El harrach pour une raison ou une autre. Tout le monde se trempent, sauf le journaliste n’a pas le droit à l’érreur. L’abscence des écoles et des instituts de formation qui enseignent le journalisme au sens propre du métier, se repose d’abord sur des valeurs morales, l’éthique, la déontologie et l’engagement pour le bien bien-être général et l’interet national. Quitte à paier le prix de vie, liberté et indépendance. Au lieu que ce soit de simples techniques de rédactions pour apprendre comment écrire des article. Tous le monde peut acquérir avant d’écrire des articles, mais, c’est surtout la faculté mentale et culturelles du respect d’autres et de sois même. L’abscence de formation de base et perfectionnement fait énormément défaut. A l’État de prendre sa responsabilité et non pas au simple journalistes de prendre la responsabilité Étatique. Lorsque il s’agit d’un engagement pour la cause du peuple sans disction aucune, le journalisme se place au-dessus de la mêlée. La parade politique est vite soulignée. Le politique peut reprocher à n’importe quel journaliste de l’avoir diffamé et le poursuivre en justice avant de décider de son sort. Avant la justice, il y a une règle générale que l’on appel démenti, rectificatif, Erratum. L’autorité de régulation est le premier organisme qui peut se prononcer contre toute pression et manipulation. c’est toute la liberté d’expression qui est menacée. La liberté de la presse qui avance d’un pas en avant et deux pas de recule en arriere. Le journaliste Algérien ne sait plus à qui s’adresser pour faire valoir son droit et devoir d’informer l’opinion publique sur les hauts est les bas de la vie quotidienne. Le journaliste algérien à le droit de flatter, de soutenir, de lier des liens d’amitié pour une information bidon ou se protéger contre des influences politiques rédicule, mais pas pour critiquer denoncer et enquêter. Tagalamantag. Le journaliste algérien est présenté comme un voyou a cause de l’environnement des médias qui font dans la complaisance au lieu de défendre sa liberté et indépendance de toutes influences claniques, politiques et partisanes. Le quatrieme pouvoir est tombé ici bas au point de faire des journalistes, de simples ouvriers qui accomplissent des tâches recommandées à tort et a travers. Au lieu de le laisser s’épanouir loin de toute pressions c’est l’autocensure qui et plus grave encore que la censure elle même. La clochardisation de la profession est une responsabilité trés lourde. Que chacun sois responsables de ce qu’il fait, ce qu’il ecrit, ce qu’il dit et ce qui se décide à contre courant de l’évolution du temps et des nations.
A.C