Plusieurs exposants que nous avons écouté, afin de faire connaître leurs préoccupations réelles en matière de production et l’importation de la pièce détachées, la réponse est quasiment unanime.  » Nous suivons et nous faisons confiance aux présidents de la République Abdelmadjid Tebboune qui  exprime l’engagement et la volonté de l’état pour améliorer la situation. Mais, malheureusement, nous ressentons ausdu de la résistance au changement à commencer par la lenteure de l’administration Algex en matière de délivrance des autorisations », déplorent plusieurs exposants qui n’ont pas manqués de regretter cette lenteure administrative qui crée la pénurie et l’inflation au même temps ».

Partagés entre ceux qui ont exprimés un développement remarquable en matière de production de la pièce détachées qui répond aux normes exigées et d’autres qui se plaignent des obstacles administrative et autres accompagnement,  toutefois, la solution réside dans l’accélération des autorisation d’importation et pourquoi pas passer à  d’une durée d’attente de 12 à  6 mois et à 3 mois pour libérer le marché d’importation de la pièce détachées qui se trouve la cause de l’arrêt totale des véhicules et du parking automobile du pays.

Djamel Sellamna,général manager de l’entreprise Sella industrie, spécialisé dans la production du parfum automobile qui n’a pas vraiment d’impact sur le marché de l’automobile déplore  » Nous attendons des installations de caméras de surveillance interne depuis plus de 2 ans ».  « Nous avons un produit à exporter en Allemagne qui a été refusé à cause d’un petit drapeau Allemand portée sur l’emballage de ce parfum très demandé. Il s’agit d’une technologie Allemande dont le produit est fabriqué en Algérie par des algériens », dit-il.

Contrairement à cette préoccupation, un autre producteur de la pièce détachées à ain M’lila, souligne:  » Nous avons commencé la production en 2021 avec 3 produits seulement. Aujourd’hui, nous avons 60 produits et nous comptons arriver à 100 produits en 2028. Tout nos produits sont compétitif et souvent mieux que certains produits d’importations. Tout cela, grâce à l’appui de l’agence AAPI », a affirmé Mohamed D.

En effet. Selon les conditions et l’environnement adopté, chacun avance des expériences à prendre en considération, afin d’aller dans le bon sens et relever le secteur de l’industrie automobile en Algérie qui peut  faire beaucoup mieux. Vouloir c’est pouvoir.

A.C

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