L’exemple de la start-up Qoblex présente dans plus de 40 pays à travers le monde  est un exemple  de développement de l’économie de la connaissance en quête de meilleures voix, voies et moyens pour aller de l’avant.   

Le  salon  ICT AFRICA SUMMIT 2026, qui se tient du 21 au 23 avril à la Safex livre des solutions idoines, en mesure de créer des surprises à l’international. « Nous avons développé une solution innovante pour auguementer la connexion internet dans toutes les lieux et zones qui  souffre d’une faible connexion internet », a souligné  M Sorab Boubakour, Co-founder et Chef Exécutive Officer de la Start-up  Optima, High Speed  Internet for All, installé en France, mais qui reste très attaché aux valeurs historique et culturelle du pays.

De son côté, Mohamed Amine Belabid, Général Manager de la même Start-up, n’a pas manqué de saluer les efforts de l’Etat qui fait de son mieux pour le développement du secteur « Je suis une personne difficile à convaincre. Mais, concernant l’accompagnement  financier des start-up  au point de financer les idées, porteurs de projets innovants jusqu’à  2 milliards Centimes, je dirai chapo bas. L’Etat a tout fait pour aller de l’avant. C’est à nous de savoir  gérer les projets  pour  se mettre au diapason des pays développé dans le domaine du digital », a-t-il reconnu. « Notre préoccupation, la lenteurs des autorisations et  la matière première qui manque pour la fabrications des solutions »,a ajouté M Belabid.

De fil en eguie, l’on révèle que les start-upeurs algériens sont très engagés pour aller de l’avant, en passant par la créent, innovent et proposent des solutions à l’ensemble des préoccupations des entreprises et institutions et ils n’attendent que la valorisation et la promotion de leurs produits est services qui sont souvent mieux que les solutions importés de l’étranger au coûts très élevés en plus du manque de suivi pour une raison ou une autres.

E-Paiement dans le marché Africain

Répondant à la question de l’importance de la mise en place d’un nouveau mécanisme bancaire appelé PAPSS (Pan Africain Paiement Settlement Système) qui reste très peu connu dans l’environnement des start-up, Abdelkader Talbi, directeur de la trésorerie et des activités de marchés, d’une banque privé à Alger, souligne : « Aujourd’hui, l’échange entre les pays africains est faible. Parce que, il n’y a pas d’échanges commerciaux. L’idée est du PAPSS  c’est pour encourager et développer le commerce Intra Africains. Le système du paiement multilatéral PAPSS  est entrain de gagner en maturité.  Ce qui va entrainer plus d’investissements  IDE. Ce système  enregistre déjà  21 pays dont l’Algérie sur les 54 pays Africains » a-t-il indiqué et préciser « En fait, c’est une approche de développement  à long termes de l’Afrique.»

Développé par l’organisation du commerce Africain,  ZleCaf et Areximbank,  le PAPSS, est considéré comme un instrument pour développer  le projet du développement des échanges commerciaux du continent Africain.  Organisé en marge du salon, une importante communication a été animée par des spécialistes en la matière qui ont soulevé la question des paiements mobil qui dépend du système bancaires des pays Africains qui travaillent sur la nécessité  de suivre l’évolution des besoins en digitaux du continent Africain.

A.C

 

 

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