La nouvelle de ton décès à écœuré la grande famille des Bedeistes Algériens.  On a travaillé ensemble durant près de 4 ans au journal l’Expression. Un jour ça va.  deux autres non…Il faut de tout pour faire un monde.

En compagnie de feu Nordine Merdaci, tu venais comme un oiseau de race qui venait  nous rendre visite. tu faisais ta caricature en souriant avec des anecdotes que tu lançait en parallèle et tu part comme ce oiseau en quête de sa liberté est paix morale.

Je le dit avec un  grand « Je ». Je me rappelle si bien de ta caracture pour un papier Rubrique » de Quoi je me mêle » en illustrant soigneusement mon article avec le dessin d’un citoyen qui prend avec lui  un mouton sur son dos est frapper à la porte d’un wali qui n’est plus de ce monde » paix à son monde », est ça à fait un grand bruit autour du sujet de la corruption et passe droit.

Je me rappelle aussi quand tu m’avais emmené de la proximité de la maison de la presse Kouba, avec ta petite Renault 5, très ancienne jusqu’à la placette du 1e mai à Alger.

Je me rappelle aussi de beaucoup d’autres anecdotes que tu racontais en parallèle des soucis et préoccupations de la vie dur que recontre tout bedeiste, journaliste, artiste et homme de culture confronté aux difficultés de la vie quotidienne.

Mahfoudh mon ami. Toi qui n’est plus de ce monde cruel injuste et inhumain, tu ne cessais de parler de tout ce qui préoccupe l’homme juste, honnête et digne de son nom est profession.

Que dire, maintenant que tu es parti, comme tous ceux qui nous ont laissé depuis.  Rappelant biensur, la mémoire de l’école, du formateur et aussi du confrère Nordine Merdaci avec qui nous avions partagé le même bureau, sans oublier  tout ceux qui nous ont marqué et quitté trés tôt.

Je t’appelais de temps en temps pour avoir de tes nouvelles. Je savais que tu étais malade sans en avoir l’aide nécessaire pour apporter un soulagement, ne serait-ce morale.

Aider, je pleure ton absence. J’ai la chaire de poule est des larmes que j’essaie de maîtriser en sachant que physiquement, tu n’es plus de ce monde. Mais, ton œuvre existe. Elle se transmet de génération en génération.

Tu as souvent dénoncé l’injustice, le neznt et tout le mal de la vie quotidienne. Rien qu’avec tes crayons de couleurs ou  noire sur blanc, tu réveille l’intelligence de ceux qui  se trompent de l’intelligence du peuple.

Estime toi heureux d’avoir servi ton pays et peuple tout en restant toi même.  Juste, honnête et sincère avec tout le monde. Repose en paix. A dieu nous appartenons, à lui nous ret

A.C

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