Ancien membre de la fédération de france FLN, emprisonné du 13 octobre 1959, Jusqu’au 5 juillet 1962. Il a été libéré transféré avec des centaines de prisonniers Algériens au camp de Concentration à Annaba. Larbi CHEKAR, natif du village Tizekht, cne de Beni Maouche, W Bejaia, décédé à l’âge de 84 ans, a laissé un répertoire historique relatif à son engagement pour l’indépendance nationale, était d’abord, le militant qui a cotisait pour d’autres algériens sans ressources, afin de sauver leurs vie et préserver la réputation et l’image de la révolution algérienne qui a imposé la discipline à tout les niveaux.
Rendant l’âme, le 5 juillet 2018 à 2h00 du matin à l’hôpital Aamriw à Bejaia. Sur ton lit à l’hôpital, ça été un moment trés difficile à oublier. Allongé sur son lit à l’hôpital., les bras posés sur le drap. Le bras avait deux couleurs diférentes. Une partie du bras du coté de l’épaule, sombre annonce la fin d’une vie humaine malmené entre une enfance trés dure, l’orphelinat plus les conséquence de toutes les souffrances morales et physiques. A l’image de nombreux algériens souvent en colère, d’ailleurs jusqu’a présent, notre caracère est souvent le même, da Larbi, pour reprendre l’expression de son village, est un homme exceptionnelle que trés peu de gens de son village et autres le reconnaissent. Même, alcoolique, trés peu de pseudos croyants atteingnent sa valeurs, morale et humaine au moment de sa tranquillité morale.
Beaucoup de gens ont trahit sa confiance
» Je sais que beaucoup de gens profitent de ma situation et de mon handicape. Ça commence par les gens de la famille. Mais, j’ai laissé faire. Je suis sur un fauteuil roulant depuis 10 ans. Je n’ai pas le choix. Ils me volent et je sais tout ça. Je les cite un par un « , s’est t-il confié à plusieurs reprises.
En touchant son bras glacé dans une partie, j’ai sû que c’était une question d’heures qui s’approche d’un moment à l’autre.
Possible que beaucoup de gens, vont m’envouloir en disant les vérités, les choses telles qu’elles sont même succintement. mais, c’est nécessaire. J’en veux à moi même qui n’a pas sû et pû rester avec lui pour une raison ou une autre. D’ailleurs, c’est le cas de beaucoups de personnes qui n’ont pas assistés à l’enterrement de leurs père, mère ou frères.
Je savais si bien que c’est le début de son repos éternel est une question d’heures. Mais, malgré cela, j’avais une lueur d’espoir de vivre au moins jusqu’à l’aube de la journée du vendredi 5 janvier 2018. Ce jours-là, plusieurs personnes proches de la famille, pensaient déja à l’héritage… Secret de polichinelle. Consciemment ou inconsciemment. Certaines personnes, détruisent des familles toutes entière pour s’accaprer des biens des autres. Chacun son tour. Hélas !
Une des personnes voisin est restée à côté de lui, lui a fermé les yeux au moment de sa mort, me disait : » Avant de mourir, il t’a appelé « Amar, Amar plusieurs fois, mais tu n’étais pas là. ». J’ai été exténué par le voyage nocturne, je devais me reposer un peu loin du bruit de l’hôpital.
Je voulais qu’il soit enterré samedi au lieu de vendredi, afin de permettre aux personnes de jeter le derniers regard, mais je n’avais aucun pouvoir. « Je savais que je ne savais rien ». Fils aîné, je n’avais pas le droit a la parole. Parceque, souvent loin d’eux. Ce sont d’autres personnes proches de l’entourage familiales qui décident…
Au moment de ton enterrement après la prière du vendredi au cimetière de Sidi Ahmed Bejaia. Il y avait des gens pressés de se débarrasser de toi et d’autres heureux pour se partager de l’héritage.
Pauvre croyants et musulmans que vous prétendez êtres
Le spectre de l’héritage culturelles moral et matériels. Ignorance,Inculture et Cupidité matérielle. Universitaire et musulmans pratiquant, malhonnêtes et rusés jusqu’ aux dents. Faux sages. Ils disent des choses et font le contraire. Hypocrites: Vous détruisez d’autres familles pour contruire la votre au dépend.
Fils aîné, c’était moi qui devait prendre la relève comme le veut la tradition, la religion musulmane, la loi. mais, malheureusement non. J’ai préféré la sagesse morale et philosophique que d’entrer dans un conflit et violence regrettable. J’ai gardé le silence, parceque, le silence est un recours inévitable pour éviter le pire des situations. Aujourd’hui, ce n’est pas le cas. Ce silence est devenu une arme intellectuelle, juridique, culturelle et même politique. J’ai tout fait pour préparer la fridha conforme à la chariaa, une fois que tout le dossier complet est prêt, c’est une autre personne qui a continué l’envoi du dossier via l’écrivain public de son choix, comme si je ne sais rien faire, même pas envoyer le dossier via l’institution chargée des pensions de retraites de l’immigration. La devise à aveuglé le monde des ultras humains.
Pour avoir ma part d’héritage. Il a fallu faire appel à trois imams pour convaincre la maman d’abord qui a été manipulé et trahit contre ses propres enfants au point de haine ses enfants.
Sept 7 ans après ton décès, je ne partage rien, sauf le souvenir et le devoir de le partager pour que le peuple, le monde entier saura ce qui se passe dans un monde sauvage drainé par l’inculture et l’ignorance. Pis encore la cupidité matériel et l’acquisition de biens d’autruit de manière lâche sale et contraire à toute les lois divines et des états de droits sur terre.
Le souvenir de ta tombe et de la façon par laquelle tu as été enterré à la va vite avant de s’accaprer et partager ton argent, pendant que tes enfants continuent de souffrir le martyr.
Quoiqu’il en soit. Je suis un des enfants des plus riches au monde qui herite des valeurs justes, honnêtes et nobles plus et mieux que n’importe quelle somme d’Argent en Euros ou en Dollars. Le dinars est dévalorisé par ses propres instigateurs, l’histoire retient les faits et les actes chacun se reconnaît dans son ton jusqu’àu jour « J ». Ils trahissent la confiance des hommes. Mais, n’échappent jamais à cette petite place, réservé au cimetière de la vie éphémère. Au dela des comptes bancaires, l’héritage culturelles moral et humains n’ont pas de prix. Paix à ton âme.
Et pour conclure, je dirai à mes détracteurs qui prennent la gentillesse pour la faiblesse. Le silence pour la peure. L’éloignement comme fuite. Mieux vaut tout cela que le chagrin de votre compagnie. Je sais que je ne suis pas un bon narrateur. Je sais que je ne suis pas un bon journaliste courageux à l’image de ceux qui ont perdus leurs vies durant la révolution Algérienne 1954-1962 et toutes les journalistes victimes de la décénnie noire, mais je dirai tout en quelques mots : Mort,vous devez présenter vos excuses à mon père que vous avez trahit par confiance.
Vos excuses n’ont aucun sens devant la soufrance des enfants, exprimée par cette plume qui m’a sauvé la vie depuis que je vous ai quitté. Au dela des richesses matérielles et comptes bancaires, l’héritage culturelles moral et humains n’ont pas de prix. Ne pouvant pas venir me recueillire à ta mémoir aujourd’hui lundi 5 janvier 2026, aprés 7 ans, et ce, pour raison de santé, je demande à tous ceux qui l’ont connus de près et de loins, d’avoir une pieuse pensée à sa mémoire. Adieu nous appartenons, à lui nous retournons. Paix à son âme.
A.C
