Il était temps. L’Algérie  reconnaît enfin l’utilisation de la langue amazighe dans le système judiciaire national, après 64 ans de retards dû aux situations politiques conflictuelle née après l’indépendance nationale le 5 juillet 1962. Composé de deux langues maternelles complémentaires à savoir la langue Amazigh et l’Arabe, des générations entières sont réduite au silence et l’aliénation identitaire, en commençant par la déperdition scolaire, l’exile, la torture, la marginalisation, la réduction au silence, la prison et la peur d’être Algérien à part entière, les kidnapping, l’assassinat politiques, et ce, malgré l’indépendance nationale au prix de trés lourds sacrifices contre le colons français de 132 ans.

Rien que pour avoir parlé, écrit  ou défendu sa citoyenneté  Amazigh, Algérien homme libre, le citoyen Algérien s’expose aux risques au point de nier et avoir honte de sa propre identité citoyenne et dans son propre pays. Complémentaires depuis 14 siècles, notamment depuis l’avènement de l’Islam, religion universelle, religion de paix et de fraternité entre les peuples du monde entier, les systèmes politiques post indépendance, n’ont fait que diviser et développé le discours de la haine au détriment de la langue Amazighe, alors que les plus engagés dans le développement de la langue Arabe Elle-même sont des Amazighe, dont  les savant Belkacem Nait Belkacem, Moufdi Zakaria, Abdelhamid Ben Badis pour ne citer que quelques uns des noms qui ont marqués l’histoire du pays.

Mieux encore, la quasi majorité des Algériens parlent deux langues maternelles. Selon les familles et situations géographique. La langue Tamazight, ne se limites pas à la Kabylie seulement qui reste le bastion de toutes les révolutions contre le colonialisme français de 132 ans et de la lutte post indépendance pour la langue Amazighe qui a connu le sacrifice de nombreuses générations à commencer par la déperdition scolaires, la répression politique injuste, dictateur basé sur le racisme et le rejet de l’autre au lieu de construire et développer le pays avec tout les enfants du pays.

La preuve, on aurait jamais arrivé à voire et vivre la mauvaise période de la décennie noire qui emporté le pays dans un gouffre de violence criminel inoubliable et l’isolement mondial.

Mais, malheureusement, les enfants du même pays, même drapeau et même sacrifice qui ont luttés et combattus ensemble le colonialisme français de 132 ans, se sont retrouvés du jour au lendemain de l’indépendance nationale, divisés et tiraillé par la lutte des clans qui ont sacrifié tout un peuple pour accéder au pouvoir politique éphémère au point de perdre 64 ans de reconnaissances mutuel en tant que frères et enfants d’une même terre et histoire millineaires.

Vaux mieux tard que jamais.  La justice sociale qui constitue de tout  temps, un levier crucial pour l’établissement et le rétablissement de la confiance entre gouverneur/gouvernés, le respect mutuel et culture civique, signe une nouvelle page du développement durable dans la vie politique, culturelle, sociale et économique du pays. Que veut le peuple ?

A.C

 

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