Fermées ou cadenassées carrément, les portes des APC sont déclarées hors services et non concernées ce 12 juin 2021. Fermée de manière volontaires ou involontaires, la raison, la paix et la stabilité jouent au profit de  l’intérêt général et national. L’intérêt général l’emporte sur les considérations politiques partisanes. « Il y a ceux ont voulu voter, mais, ils ont trouvés les portes des bureaux de votes fermées. D’autres ont boycottés et ont appelés d’autres  à faire de même, mais, le plus important c’est la quasi majorité de la population y compris les autorités locales qui ont préféré garder le calme et la sérénité et loin de toutes confrontations et violence physique ou verbales », souligne de nombreux citoyens, Seddouk, un des fiefs de révolution algérienne et la démocratie post indépendance. Le calme apparent n’est pas toujours un bon signe, lorsque les citoyens ne sont pas en harmonie avec la politique. Partagés entre ceux qui ont voulu voter, mais ils ont trouvés les portes fermées, et d’autres qui sont acquis au boycottes, parcequ’ils ne font plus confiance au discours politiques et tout ce que l’on dit et promet au sujet des élections et d’autres qui sont neutres, Mohamed D, un jeune de 30 ans, qui a voulu voter et surtout placer l’Algérie au-dessus des luttes partisanes notamment celle du MAK qui veut autre choses, balance « Les autorités locale sont très intelligentes. Pour éviter les affrontements entre les uns est les autres, ils ont fermés les portes des APC carrément pour privilégier le calme, la paix et la sérénité aux seins de la population », souligne-t-il dans un groupe d’une dizaine de citoyens ou chacun défend ses idées librement, sagement et loin de toutes provocations et violence.

Entre la raison et les  émotions

Les concessions philosophiques et politiques qui vont dans le sens de l’intérêt général au-dessus des pressions des groupes, a eu raison plus que n’importe quelle autres évènement électorale qu’a connu la kabylie.  Trois jeunes attablés dans un café, chacun développe  ses idées librement dans le respect d’autrui. S.F, 30 ans environ, souligne « Je suis  MAK à 100%. A je ne vote pas et je ne crois pas à ce système politique qui  ment peuple depuis 1962. Ma kabylie n’a rien à voir avec ce système qui mène les jeunes en prison rien que pour avoir éxprimé leurs idées. Nous ne sommes pas violent et nous ne tomberons jamais dans la violence, telle que l’on veut présenter le MAK dans la ligne du terrorisme », défend-il crânement ses idées. De son coté, L-N, assis juste à côté se lance après avoir refusé tout commentaire au sujet des législative «Je vote ou je ne vote pas, ça ne change rien. De toutes les façons, ceux qui vont passer sont déjà connu. Rien ne changera. On aura de nouvelles têtes, mais rien ne change dans le système politique en place », fait-il savoir, rien que pour répondre à l’avis de son amis du MAK. Quant à Hali B, jeune de 25 ans environ, s’est contenté d’écouter, analyser et d’observer de près,  même s’il en a des choses à dire. Il a préféré le silence pour garder la bonne relation avec ses deux amis. Ce qui démontre un degré de conscience politique très élevée, d’où l’importance du dialogue de la communication interactives, même si l’on n’est pas toujours en accords, mais, l’intérêt générale et national l’emportent souvent sur des situations qui vont à l’encontre de la paix et stabilité sociale et politique. La journée des élections législatives du 12 juin est une journée pleine d’enseignements. L’ancrage politique des partis au niveau locale, notamment les partis FFS et RCD et le PT a eu son effet. De bien ou de mal, les prochaines élections locales seront déterminantes pour de nombreux citoyens et militants de bases.    

Ferhath Fekrach

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