A peine une semaine aprés le serrement de Abdelmadjid Tebboune, l’algérie vient de perdre son vice ministre de la défense et chef d’Etat majors de l’Armée. Entre les adeptes de Gaid Salah et de Abdelmadjid Teboune, président de la République Agérienne depuis le 12 décembre 2019. Leurs advresaires ne peut en aucun cas etre ou se présenter comme des ennemis. bien au contraire, un pouvoir qui n’a pas de contre pouvoir présente un danger permanent pour le pays qui se trouve au dessus de tous. Les pays développés, ce sont les politiciens et les régimes qui ont tiré des leçons au prix de leurs vies et libertés. Le protecteur de l’Algérie, c’est le peuple. Rien que le peuple. Toutes les institutions sont issues du même peuple. L’indépendance de l’Algérie a été libéré du joug du colonialisme français de 132 ans, a été l’oeuvre du peuple qui a fait confiance et soutenu ses dérigeants. De nos jous, le pays fait face à d’autres guerres plus importantes. Le développement sur touS les plans. Le conflit Armée de 1963, a été arrété par le peuple en appelant « 7 de guerre barakat ». Le peuple a sauvé le pays du terrorisme criminel qui a laissé plus de 200.000 morts victimes de la violence au nom de la religion. Le peuple est au coeur de tout les développement dans le monde. Par contre, ce qui ne suit pas l’évolution, c’est le régime qui étouffe la voix, réduit les libertés individuelles et collectives. C’est le régime qui favorise la corruption et la violence verbale, physique et morale. Les tenants des régimes obscures et dictateurs sont aussi issus des peuples. Les peuples eux même ont fini par inverser les rôles par la force des choses. Allant droit au but. Aprés 57 ans de l’indépendance nationale: n’est il pas temps que les tenants de ce régime corrumpu laisser le temps au peuple de souffler sa légitimité, sa liberté, son indépendance et sa soif de la justice et l’égalité des droits et chances ?. L’expérience est venue au moment opportun. Que chaque responsable qui se sente coupable devant le peuple de quitter les lieux et laisser place à la voix et le choix du peuple. Je n’ai pas grand chose à ajouter sauf que je traduit l’essentiel de ce que le peuple demande, réclame et veut depuis son indépendance au prix de 1.5 million de martyrs et 200 000 victimes de la décénnie noire. Soyons honnêtes, justes et courageux pour satisfaire la demande. La vie est éphemere, le pouvoir illégitime et encore pire. Le peuple est dans la rue depuis 10 mois pour dire : La règle du développement, c’est le changement. Qui n’avance pas recule.
A.C

