A peine annoncé par le président de la République et le chef du gouvernement, la presse électronique commence à susciter l’intérêt des uns est des autres, non pas pour apporter une plus-value journalistique et médiatique, mais beaucoup plus pour la publicité. La promesse pourra toucher les journaux électroniques qui souffrent jusque-là de multiples obstacles juridique, financier, formation et autres hebergéments.dz ou .com. Le dernier chiffre que nous avons eu il y a presque un an auprès des instances officielles, était de 120 titres en tout. La régularisation de la situation de cette presse pourra doubler avec l’arrivée de la publicité. La régularisation peut toucher les médias de manière équitable, si l’on tient compte des déclarations officielles. La question que chacun se pose depuis, c’est la dégradation de l’environnement médiatique au point de reléguer le quatrième pouvoir au 5é pouvoir dans une rencontre sur les médias il y a quelques années. La situation, reflète sans cesse le départ des centaines de journalistes professionnelles vers d’autres métiers et organismes, à commencer par les cellules de communications dans bon nombre de ministère, organismes et également la présidence. Le souci d’améliorer les conditions sociales est légitime. Secret de polichinelle. Dans une conjoncture politique que l’on vie et voient chaque jours. Des journalistes sous payé. moins que les chauffeurs, les femmes de ménages, les agents qui ne savent même pas écrire leurs noms et prénoms, alors que les journalistes font l’actualité nationale et internationale. il y de quoi se faire de multiples idées, de peur et préjugés à cause du bouleversement de l’échelle des valeurs. Souhaitons que la rencontre du jeudi 20 février qui aura lieux à l’école supérieure des journalistes ENJSC , soit celle des journalistes dévoué pour l’intérêt général et national. Autrement dit, il y a lieu de changer de métier ou continuer encore à faire le travail de simples employés qui exécutent des tâches au dépend. La revalorisation du métier du journaliste, est un devoir d conscience nationale. Rien ne remplace la noblesse du métier du journalisme au sens noble. Que chacun de nous interroge sa propre conscience, avant d’écrire et de dire quoique ce soit.
A.C