Des dizaines de représentants des laiteries algérienne bloquées par la decision du ministère du commerce qui refuse de délivrer les autorisations d’importations de la poudre de lait, afin de répondre aux besoins du marché local tirent la sonnette d’alarme. » L’entreprise fonctionne avec un taux de 50% seulement depuis la décision de bloquer l’importation de la poudre du lait. On a juste le produit stocké. Il faut souligner aussi que le délai fixé est de trois mois et demi » 105 jours » pour satisfaire le bon de commande,surtout que le mois de ramadan est très proche pour répondre aux différents besoins en produits laitiers durant », averti M.D qui s’exprime sous le sceau de l’anonymat. Un autre responsable des achats d’une importante laitière exposant à la foire de la production algérienne FPA 2021, ajoute » Ce sont des milliers d’employés qui vont se retrouver au chômage.
Pis encore, il faut penser aux écoles qui seront privé des produits laitiers que l’on consomme depuis. Si cela continue ainsi, c est un véritable cauchemar économique, commercial que le pays va subir à cause de cette décision de bloquer l’importation de ce produit de base et de large consommation. », a-t-il averti.Pis encore, aucune solution de substitution pour pallier à la décision de bloquer les autorisations d’importations de la poudre de lait, a regretté notre interlocuteur avec cœur damné.
Enrigistrant plus de 120 laitières conventionnés avec l’Office ONIL est des centaines d’autres laiteries qui comblent les besoins du marché national, il ne restera que quelques dizaines de laiteries qui vont survivre à la crise grâce aux fermes d’élevage qui vont assurer l’approvisionnement du lait crue. » On a promi de libérer les autorisations d’importations au début du mois de janvier 2022, mais rien n’est sûr », ont indiqué de nombreux représentants des laitières qui vont se réunir jeudi prochain au siège de la CIPA, afin de revenir sur l’ensemble des questions qui s’imposent dans le marché laitier national.
Kamel Rezuig accroché par un producteur
Accroché par un producteur sur le même sujet de l’importation de la matière première que l’on classe dans un autre registre de produit fini, le ministre du commerce qui s’est entretenu avec quelques exposants aux environ de 18h00, loin des médias a refusé toute explications de cet opérateur économique qui est resté à sa faim » Tu n’as rien à me dire. Je continue la lutte contre la Issaba jusqu’au bout « , a-t-il répondu au chef d’entreprise qui n’a pas manqué de rappeler en aparté, la nécessité de faire la part des choses entre la issaba qui relève du travail des services concernés et de la justice et les entreprises qui souffrent de multiples obstacles bureaucratiques qui freinent le développement durable.
F.F
