Nous avons conscience des difficultés que nous mènons jour et nuit pour faire notre métier de journalisme au sens propre du termes. Sauf que les choses ont beaucoup changé depuis que nous avons commencé à publier des articles depuis l’ouverture médiatique et politique.
Mohamed Ramzy technicien dans le domaine du froid me pose une question comme si je possède toutes les solutions aux problèmes du pays. En réalité. Je n’ai pas trouvé les mots et ni le trmps pour expliquer ou partager que je sais a partager comme informations.
Du coup, il me balance froidement: » Je comprend. Tant que les journalistes eux même ne sont pas libres. Rien ne marche ». Justement, parceque la liberté d’expression est le socle de tout développement des peuples. Pour peu que ce sois dans les règles du métier. C’est a dire, placer l’intérêt général et national au dessus des intérêts personnels. Tout dans le respect de l’ethique et de la déontologie. Ce n’est pas les diplômes qui font et forment. Mais, plutôt le terrain et la pratique quotidienne. Et pour se former. Les écoles de formation sont inexistante. Parceque, trés peu de journalistes professionnels et formateurs. Beaucoup ont changé de métier pour des raisons que tout le monde connaît.
Faux. Parceque tout ceux qui brille n’est pas de l’Or. La distinction doit se faire entre les vrais et les faux journalistes. L’autocensure et pire que la censure. C’est toute la problématique de la profession du journalisme au sens noble du métier.
Aujourd’hui, nous célébrons la journée nationale de la presse le 22 octobre 2024. C’est une trés belle journée ensoleillée pour soutenir la cause du peuple palestinien qui souffre depuis 1949. Et Ghaza qui fait face aux bombardements de l’entité sioniste sauvage depuis le 7 octobre 2023.
Si ce n’est les journalistes palestiniens installe à Ghaza, les premiers à alerter le monde sur cette agression barbare, personne ne saura ce qui se passe labas.
En algerie, les journalistes algeriens étaient au premier plan de la rédaction de la déclaration du premier novembre, la guerre d’algerie n’aurait pas connue ce fameux textes rédigé pour l’exigence de la revolution pour l’independance nationale avec zéro fautes en plus.
Tahar Djaout, journaliste et écrivain, etait la première victime de la décennie noire qui a été ensanglanté par l’ideologie religieuse avant d’ouvrir une longue listes des journalistes et intellectuelles algeriens qui ont pris leurs responsabilités et dénoncer le danger de l’endocrinement religieux. Tout les pays du monde ont leurs problèmes. Sauf celui de la religion. Plus qu’on parle, plus on manipule les masses. Conséquences et catastrophe. Pourtant. Il n’y a pas de prophète après Mohamed Salut sur lui. On enseigne et on appelle à la prière plus que n’importe quel temps. Le colonialisme n’a pas reussit. Mais les partis politiques et canaux médiatique affiliée a l’idéologie le font sans cesse.
Ce n’est pas la religion qui est moins bonne, mais, ce sont ceux qui l’utilisent a des fins politiques et commerciales qui font du mal à notre propre religion de paix, d’ouverture et de tolérance.
C’est en ces termes claires et net que les journalistes algeriens ont de temps soutenus la cause palestinienne avant de voire des représentants de partis politiques présents comme Bengrina a la maison de la presse tahar djaout qui a détourné l’attention du rassemblement des journalistes qui sont nombreux à l’approcher alors que le verdict est tombée depuis bien longtemps. L’islamisme politiques est révolue et l’on ignore souvent que la vérité et la liberté sont les deux clés majeure pour l’indépendance de la palestine. On est pas plus Palestiniens que les palestiniens. Mais, l’Algerie soutient la Palestine et le peuple sahraoui, parceque, ce sont deux causes justes et nobles avant tout.
Les journalistes algeriens restent solidaire à la Palestine et la cause sahraoui au dela des récupération partisanes. Lettre a qui voudra lire et comprendre entre les lignes. C’est le mot de la fin d’une époque.
A.C
