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Le vaccin anti-covid 19, laisse des millions de personnes indécises quant à la vaccination ou non. Qui croire ou ne pas croire. S’agit-il en fait d’une guerre biologique ou guerre commerciale que nul ne peut prédire la fin du coronavirus?

On se réfère souvent à ce qui se dit et s’écrit dans les réseaux sociaux au lieu de prendre en compte l’officiel. Si la science, ne règle pas tous les problèmes, l’exploitation de  l’ignorance est une arme de destruction et de l’autodestruction depuis la nuit des temps. Critiquer les défauts des autres, commence par voire nos propres défauts. Alors que nous ne produisons pratiquement rien d’important sur le plan national ou international, et ce, pour ne rester que dans le cadre de la production pharmaceutiques et parapharmaceutique liées aux traitement  de la pandémie de la covid-19, un nombre indéterminés de citoyens et des personnels du secteur médical lui-même, jugent l’efficacité de tel et tel par rapport à d’autres  vaccin anti-covid-19.  Les grands laboratoires de la planète entière mettent les moyens et prennent leurs temps sans calcules, afin de dégager des vaccins, une solution pour stopper la catastrophe de la pandémie du coronavirus, d’autres n’y croient même pas après deux ans déjà depuis l’installation de la pandémie au niveau mondial. « Heureusement que la pandémie a touché tous les pays du monde. Si non, on aurait été isolé, comme cela s’est passé durant la décennie noire ou l’on pense que tous les algériens sont des terroristes.». Badiaa A, témoigne « Je suis toujours indécise pour faire le vaccin. D’une part, on dit qu’il y a des risques pour certains vaccins au point de voire des administrations de certains pays Européens  qui l’ont suspendu et pour d’autres, ils disent que la seule solution qui se présente c’est le vaccin », dit-elle tout en avançant également que  les vaccins ne sont  pas homologués ou en cours d’homologations. « Pis encore,  les vaccins sont tous fabriqués dans des temps record. Beaucoup de spécialistes sont septiques par rapport à cette question. Et moi, simple citoyenne que voulez-vous que je vous dise sur le sujet ? » s’est interrogée Mme Badiaa.  Habitué aux subjective,  un nombre indéterminé de personnes en algérie et dans tous les pays du monde, ne croit pas encore à la pandémie du coronavirus et non plus au vaccin anti-covid-19. Notre pays ne fabrique pas grand choses, mais dès que l’on découvre un nouveau produit, on se permet de juger bon ou mauvais. Cette question relève d’un autre domaine commerciale et marketing.  On ne produit pas, sauf les idées négatives et les critiques subjectives qui  démotive les uns est les autres au point de déstabiliser parfois les producteurs de solution.  Soigner le langage, c’est aussi un sujet qui relève des sciences de la communication et de l’information.  Dès lors, corriger  nos défauts passe par notre connaissance et savoir parler, savoir-faire et savoir être, au lieu de rester figé dans les jugements. L’autocritique d’impose d’elle-même.

A.C

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