Monsieur le ministre de la communication
En tant que journaliste depuis le début des années 1990 et fondateur de ce site d’information générale, je m’interdit toute censure et autocensure, pression et répression à l’encontre de ce métier noble qui constitue pour nous, beaucoup plus, un engagement dans l’intérêt général et national avant tout.
Au delà du métier de journalisme au sens noble et élevé de sa pratique, c’est d’abord un devoir de conscience envers la patrie.
Une responsabilité médiatique, professionnelle, morale et culturelle qui devance un simple emploi pour un salaire mensuel ou pour une bannière de publicité digitale. En tant que fondateur du site Algerie62, après plus de 30 ans de journalisme au service de la citoyenneté et l’intérêt général et national.
Ce qui a motivé notre lettre au lendemain de votre retour ou installation au poste de ministre de la communication se résume en deux ou trois phrases:
– L’amour est le respect de ce métier noble qui constitue la voix qui reflète les préoccupations quotidiennes des citoyens, des entreprises des quatre coins du pays et de la communauté algérienne à travers le monde.
– Le devoir d’être proche est à l’écoute des aspirations du peuple Algérien digne de son histoire millineaire et contemporaine qui a vécu le colonialisme et le terrorisme criminel au nom de la religion. Cette idéologie a causé autant de mal et de retard en termes du développement économique social culturel et politique à l’Algérie post independance.
– Nous vivons dans un contexte mondial qui exige de nous tous, l’ouverture, le partenariat, la contribution de près ou de loin au développement durable de notre pays. Cela passe par la communication, le partage, l’expérience et la connaissance à la fois qui vont dans une synergie positive, constructive pour consolider la paix, la stabilité, la sécurité et la confiance mutuelle entre Algériens qui vont tous dans l’intérêt général et national.
Pour l’intérêt de notre pays. Rien ne doit nous empêcher de Dire, Écrire et Publier en dehors de la clause de conscience et loin de toute pression et influences partisanes.
Notre Liberté, notre Indépendance, notre silence, notre parole, ne doivent en aucun faire objet de sanction Arbitraire.
Pour les journalistes que nous sommes.
Conscient du bien est du mal. Respectueux des valeurs morales, humaines et citoyennes, le plus grand malheur qui frappe nos consciences, c’est l’autocensure au delà de la censure en elle même.
Il est temps de redonner confiance et motivation aux journalistes de faire leurs travail journalistique. Dans le respect de la pratique de ce noble métier, le respect de l’ethique et de la déontologie.
Au delà de ces critères qui déterminent les responsabilités, ce n’est pas du journalisme. Notre approche et appel s’inspire de l’appel du sang des martyrs des plumes pour la liberté et l’indépendance nationale. De tout ceux qui l’ont payés au prix de leurs vies et liberté pour le progrès et l’épanouissement du peuple Algérien libre indépendant et digne de son histoire millineaire et contemporaine.
Nous vous remercions pour avoir accordé un peu de votre temps pour une meilleure organisation et réflexion sur et pour le développement de l’Algérie.
Commencons par la communication qui constitue la clé de voûte de toutes les solutions. Le secteur de la communication médias, institution et environnementale.
A.C

