La presse s’intéresse au train qui arrive en retard est non pas celui qui arrive à temps. Parceque, il n’y a d’anormal. Très malheureusement, l’autocensure qui nous frappe ces dernières années, ne peut qu’aggraver les les situations. A force de cacher la réalité à la longue, cela se repercute négativement sur la stabilité et l’évolution des projets économiques, socials, culturels et politique. Qui n’avance pas recule.

Au lieu de faire notre travail de journaliste qui va dans l’intérêt général et national, nous sommes tombés dans un état d’esprit qui nous rend malade. Oui, malades de nos faiblesses, peures, lâcheté et situations sociales et surtout de ne pas êtres à la hauteur des attentes. Patant de la réalité, on doit porter les préoccupation citoyennes, et celles des entreprises qui souffrent de lenteurs et bureaucratie administrative à l’attention des pouvoirs publics concernés, afin d’y remédier aux situations dans la paix et la légalité des choses, au lieu de réagire chaque fois par des solutions d’urgences et temporaires.

On ne cache pas le soleil avec un tami. Pour peu que l’on fait notre travail dans le respect de l’ethique et de la déontologie. Loin de porter la responsabilité aux personnes, mais nous avons des parts de responsabilité, lorsque il s’agit d’êtres à l’écoute des préoccupations citoyennes d’intérêt général et national.

Aujourd’hui, on peut dire qu’il est fort possible que les pouvoirs publics concernés  soient déçu de notre rendement médiatique. Car, c’est nous les journalistes qui sont proche des citoyens et les pouvoirs publics en étant des intermédiaire qui informe les deux parties sur l’environnement qui nous entoure.

Exemple. Il n’y a qu’à voire le nombre de caméras et journalistes qui couvrent les activités des ministres est du gouvernement que de reportages, des enquêtes sur les détournement et la corruption, des injustes qui touches des responsables honnêtes, des pressions, la bureaucratie, des entretiens des personnes importantes, est des experts habilités  à répondre aux questions qui intéressent monsieur tout le monde, afin de nous éclairer sur des situations pour de nouveaux horizon et découvertes etc.

Dans certaines situations, le journaliste demande voire un responsable pour répondre sur tels et tels sujet, on répond sans détour  » Nous avons des instructions d’en haut pour ne pas répondre aux journalistes ». Et pourtant, ce n’est pas un service que l’on rend aux journalistes, mais un droit constitutionnel pour informer l’opinion public public et les pouvoir politique contre toute amalgame, dérives et lacunes qui vont dans l’intérêt général et national.

Oui, on a le droit de ne pas répondre. Mais, c’est de la rétentionde l’information.  « Nous n’avons pas le droit de retenir l’information » qui va dans l’intérêt général et national » lorsque le travail des médias l’exige même si l’on s’exprime sous le sceau de l’anonymat. Autant d’exemple à donner sur le même sujet.

Cela y va dans le travail du journaliste de protéger la source de l’information. Si non, comment pourrait on faire avancer le développement si chacun a peur de l’autre, malgré qu’on est tous des part de responsabilité. Un média, un journaliste qui fait passer son intérêt personnel avant  l’intérêt général et national, manqué de crédibilité et ne fait que suivre le train qui arrive à temps. Donc, ce n’est pas du journalisme que l’on fait, mais des tâches que l’on accomplit au dépend. La liberté d’expression, c’est le courage et l’honnêteté et l’engagement de servir la patrie avant tout. Si non, il y a d’autres métiers et activités plus lucrative. Chacun son métier.  Chacun est responsable de ce qu’il fait.

A.C

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