La femme algérienne à plus de potentiel et de capacités pour aller de l’avant. Le développement économique, social et culturel, est une responsabilité collective.
Tout en reconnaissant, l’apport de l’homme qui soutient et motive d’avantage les femmes pour réussir, investir et réaliser des challenges, Mme Nora Boussaba, directrice du Cabinet ECS Investissement à Alger souligne « Les femmes sont beaucoup plus déterminée lorsque elles décident de réussir et lancer leurs projets. Malgré tous les obstacles, on doit s’imposer par le travail pour gagner notre place dans la société et aller de l’avant », souligne Mme Boussaba qui s’exprime à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la femme, le 8 mars. Convaincue par l’engagement, Mme Boussaba ajoute « La femme algérienne à plus de potentiel et de capacités pour aller de l’avant. Le développement économique, social et culturel, est une responsabilités collective ». Défendant son métier qui va dans l’intérêt général en termes de création et accompagnement des entreprises, la patronne du cabinet ECS, fait des révélations. « J’ai travaillé pendant 16 ans dans le domaine du commerciale, mais je me sentais toujours insatisfaite dans mon travail, parce que, je ne pouvais pas exploiter tout mon potentiel et savoir-faire. Ça fait 7 ans que j’ai lancé mon cabinet, je me sens plus utile pour le pays, plus au moins satisfaite par rapport au passé. Le fait de créer des emplois, c’est déjà quelques choses de bien pour le pays », a-t-elle indiquée. Affirmant que la plus part des femmes ont commencé leurs projets petit à petit, sans grands moyens, mais, o put avancer grâce à notre persévérance à développer les activités. « Je pense que ce n’est pas le cas de tous homme qui commence avec de grands moyens et se retrouvent ensuite dans l’échec », selon Mme Boussaba, tout en insistant sur l’attachement aux valeurs et le respect mutuel. Répondant à l’importance de la célébration de la journée du 8 mars 2022, Mme Boussaba souligne « Il ne s’agit pas d’un timing. Le 8 mars pour, c’est la journée ou la femme voit les choses en face. On travaille toute l’année et toutes les vies pour les parents, les enfants, la famille, le pays. Le mari et puis d’un coup on se pose la question. On doit vivre notre vie de personne humaine. Enfin j’existe en tant que personne humaine dans la famille, la société, on travaille pour sois aussi », fait-elle savoir. Quant à l’évolution des droits de la femme en Algérie, Mme Boussaba avance d’emblée que beaucoup de choses reste à faire dans le code de la famille, mais avant le code la famille, on doit positiver pour changer nos mentalités d’abord.
A.S
