« Nous ne voulons plus de la présence des contrôleurs étrangers aux élections en Algérie. Ils sont déjà venus dans le passé, mais, ils n’ont fait qu’approuver les résultats et saluer le bon déroulement des élections. Ils passent leurs temps dans les salons et saluer les autorités pour la bonne organisation des scrutins » a déclaré, Mohamed Charfi dans un entretien exclusive sur les ondes de la radio chaine 3. Non satisfait de la présence des contrôleurs étrangers, lors des différentes élections organisée en Algérie, le président de l’ANIE poursuit sa réponse en poussant le bouchon plus loin. « C’est à cause des contrôleurs des délégations étrangères qu’on est arrivée à cette situations. Ils cautionnent tous les résultats et salue les autorités et les organisateurs pour leurs travail», a déploré Mohamed Charfi. Interrogé sur les tenants et les aboutissants de l’absence du contrôle des élections par les délégations étrangères, Mohamed Charfi répond « La présence des journalistes étrangers suffit largement. Ils sont les ambassadeurs de leurs pays. Ils font le travail du terrain. Pourvue que l’on fait le travail d’information dans les règles du métier et sans désinformation », a-t-il souligné. Se contentant de la présence des journalistes étrangers qui sont réparti dans les différents bureaux de votes des quatre coins du pays, le président de l’ANIE, n’a pas soufflé un mot sur les méthodes de bourrage des urnes qui se font dans d’autres bureaux que ceux réservés aux électeurs.
Y.B