Le ministre de l’Industrie, Ferhat Ait Ali Braham a affirmé, mardi à Alger, que le projet de loi de finances PLF 2021 avait été élaboré dans le cadre de la politique de rationalisation des dépenses publiques aux fins de préserver les équilibres financiers et un taux d’inflation bas.
M.Ferhat Ait Ali qui intervenait devant la Commission des finances et du budget à l’Assemblée populaire nationale APN dans le cadre du débat sur le PLF 2021, a précisé que ledit projet de loi « vise la préservation du pouvoir d’achat pour l’ensemble des catégories sociales, notamment celles à revenu limité sans pour autant entamer le caractère social de l’Etat. Le PLF 2021 prévoit une enveloppe financière des dépenses de fonctionnement de l’ordre de 4,53 milliards Da, soit une baisse de 120 millions Da, et 34,36 millions Da au titre du projet du budget sectoriel d’équipement comme crédits de paiement. Il est prévu également un plan de charges de 2,5 milliards Da pour encadrer les dépenses prises en charge par le Fonds spécial numéro 302-124 intitulé « fonds national d’habilitation des PME, de soutien à l’investissement et de promotion de la compétitivité industrielle. Lors de cette séance présidée par le président de la Commission, Ahmed Zeghdar, en présence de la ministre des Relations avec le Parlement, Besma Azouar, le ministre a fait savoir que les dépenses incompressibles incluaient les dépenses liées à la prise en charge des salaires des fonctionnaires, qui représentent plus de 56% du budget de fonctionnement, soit 889 millions Da au titre des salaires de l’Administration centrale et 1,66 milliards Da pour la prise en charge des salaires des services décentralisés. Pour le ministre, les contributions accordées aux instances sous tutelle, à savoir l’Agence nationale du développement de l’investissement ANDI et l’Office national de métrologie légale, s’élèvent à 1,53 milliards de DA.
Nassima A