L’enseignement des langues étrangères, notamment le français et l’anglais à soulevée une polémique banale.

Cette polémique banale n’a pas lieu d’être dans la mesure où les langues maternelles du peuple Algérien, sont plus importantes.

Composées entre la langue Arabe, langue nationale et officielle depuis l’indépendance nationale, celle ci n’a pas hissée le niveau de l’enseignement au niveau du développement durable espéré.

Ni la langue Amazigh, qui est devenue langue nationale et officielle depuis 2016, après un long combat et sacrifice revient à 1949. Elle est encore loin de connaître son épilogue dans le système éducatif national. On n’arrive toujours pas à décider officiellement si l’on doit l’ecrire et l’enseigner en Tifinagh ou en latin. Les linguistes qui devaient avoir le dernier mot, sont repoussées.  Tout le monde à raison. Sauf nous petit peuple qui ne sait plus à quels sains se vouer.

Et maintenant, on se bat sur les programmes scolaires, notamment les deux langues étrangères mise en place dans le système éducatif national. On déplacé  le sujet des langues étrangères vers les deux langues maternelles pour plusieurs raisons.

Il nous semble que le peuple Algérien est dans son plein droit d’étudier toutes les langues qu’il veut. Afin de nous placer au diapason des pays qui avancent. On consulte le peuple.  Tout les pays développés à travers le monde, ont connus le développement grâce à leurs propres langues maternelles.

Voire quelques exemples comme la Chine, la Russie, l’Angleterre, l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne.  Il y a bien d’autres pays qui ont respectés leurs histoire millineaires et le choix de leurs peuple. Dans notre pays, malheureusement, ni la langue Arabe  ni la langue maternelle tamazighth qui a attendue plus de 50 ans aprés l’indépendance le 5 juillet 1962 pour devenir la langue nationale et officielle. Les deux langues n’ont pût et ne peuvent pas faire sortir le peuple du sous développement.

La problématique, ne réside pas dans les langues. Mais, dans nos esprits est mentalités respectives. On s’entredechir entre nous pour des choses secondaires et on laisse le principal de côté.

Pour rappel. L’idée de remplacer la langue française par l’anglais à commencée depuis les années 1990 avec l’apparition de l’islamisme politique.  On mélangé tout au point de réduire la religion à de simples pratiques primaires et insensées qui n’apportent rien de positif au développement du peuple. Pis encore, que violence est rejet au point de diviser jusqu’au cellule familiale et sociale.

Le cas des apparences et autres discours  sortent de la réalité et attentes du peuple. On est arrivé jusqu’a remplacer le code de la route universel par des Slogans idéologique et religeux incompatible avec la gestion des affaires publiques.  Si chacun impose sa loi. Que restera t-il de ce monde éphémère?

Quand à supprimer la matière philosophie, c’est aberrant. Voyons  une comparaison claire et simple avec le système éducatif Allemand. Ce pays consacre la philosophie, comme matière essentielle pour le de l’intelligence Allemande. De nos jours, l’Allemagne est un exemple à  méditer. Ce pays dirigée par une femme, pendant 18 ans, se place dans les hautes sociétés développées, et ce, malgré les affres des deux guerres mondiales.

Notre système éducatif supprime une matière  principale du système éducatif sans consultation. On  reconnaît rarement nos faiblesses et facultés d’apprentissages.  Sans jamais se réveiller ou faire notre autocritique qui permet l’autocorrection et l’autodiscipline.  Un peuple qui n’avance pas recule. L’éducation  on a pas le droit à l’erreur. Ça se repercutent négativement sur des générations.

A.C

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