Rencontré à l’occasion d’une cérémonie conjointe entre le ministère des moudjahidines et des ayants droits ainsi  que la grande mosquée d’Alger le 16 mars,  M Cherif Ouchia 86 an, ancien membre de l’ALN/ Wilaya III, 86 ans souligne à propos des événements qui ont précédés la signature des accords d’Evian le 5 juillet 1962, et plus précisément  du cessez le feu le 19 mars 1962, cet ancien moudjahid engagé pour l’indépendance nationale dès son jeune âge, affirme :

« L’attaque générale à commencé le 6 mars 1962. Il y a eu une attaque générale de l’ALN au niveau de toutes les frontières algérienne. Le 8 mars 1962, il y a eu le passage de Pierre  Mesmer, ministre des Armées du général de Gaulle de 1960 à 1969 qui a survolé les lieux, afin de voire et constater les dégâts. C’était la première fois qu’on voit les soldats français fuirent et courirent  de toutes parts », a-t-il indiqué et d’ajouter dans un témoignage lucide et mémorable.

«  Il y a eu ensuite une trêve qui a durée jusqu’au 13 mar. C’est un petit repos, le temps de ravitailler le bataillon ALN qui était dirigé par les défunts Salim Saadi et son adjoint  Betchine. Paix à leurs âmes », fait- il savoir pour ceux qui ont la mémoire courte.

Et d’ajouter « Dans toute cette attaque, on a perdu un mulet. Puis, l’attaque générale à reprit du 15 au 18 mars Abondant la question du bilan des attaques, le moudjahid Cherif Ouchia, apporte un témoignage des plus précis. «  Le 18 mars 1962 à 22h00, on a reçu un message pour le cessez le feu à 00h00 minuit » selon M Ouchia, de la wilaya III, qui est natif du village Ighil Ali, situé entre les frontière de Béjaia et de Bordj Bouararidj.

Répondant à la question des lieux exactes  des attaques des bataillons de l’Armée de Libération nationale ALN, qui  on eu lieu durant toute la durée de l’attaque générale, le moudjahid Cherif Ouchia, répond sans détour «Les unités était dispatchés un peu partout. Des frontière maritimes jusqu’au Sahara algérien. Les unités étaient des compagnies lourdes tout au long des frontières», a-t-il précisé, afin que les générations post indépendance, sachent et s’inspire des valeurs nobles et juste du peuple algérien qui a combattu le colonialisme français de 132 ans, dont 7 ans de guerre sans répit au prix de 1.5 million de martyrs, pour la liberté, l’indépendance nationale, et la dignité citoyenne Algérienne à part entière.

A.C    

 

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