Au 13e jour de la campagne électorale pour l’élection présidentielle de septembre prochain, le directeur de campagne du candidat indépendant Abdelmadjid Tebboune, en l’occurrence Brahim Merad, a réitéré lors d’un rassemblement populaire dans la wilaya d’Annaba les engagements de Tebboune, promettant de prendre en charge l’ensemble des volets socio-économiques de la région de l’Est du pays.
Brahim Merad a écouté les préoccupations des populations locales et leur a transmis les salutations du candidat indépendant ainsi que son engagement à leur trouver des solutions au cours du prochain mandat, si le peuple le soutient, notamment en matière de logement et d’emploi, avec sa détermination à mettre à niveau la région de Sidi Salem, à améliorer ses conditions de vie, à réhabiliter son front de mer et à la transformer en une zone touristique avec une dynamique économique et créatrice d’emplois.
Au théâtre régional Azzedine Medjoubi à Annaba, le directeur de campagne du candidat Tebboune a tenu un meeting populaire en présence de citoyens, d’acteurs politiques et de la société civile, de notables, de personnalités culturelles et sportives, où il a expliqué les grandes lignes du programme du candidat libre.
Merad a noté que la réhabilitation des grandes villes et le renforcement de leur attractivité économique et culturelle est l’un des principaux axes du programme du candidat Tebboune, qui renforcera progressivement leurs infrastructures et modernisera leurs réseaux de transport.
Il a également rappelé l’importance des projets stratégiques dans l’est du pays, tel l’extension du port d’Annaba, qui auront un impact positif sur l’emploi des jeunes dans la wilaya et l’intégration des petites et moyennes entreprises dans le tissu économique. Merad a souligné la détermination du candidat libre à soutenir le complexe El Hadjar et à développer son activité, à répondre aux différentes préoccupations des catégories socioprofessionnelles, à accorder toute l’attention aux couches sociales vulnérables et à continuer à prendre en charge l’habitant précaire.
Rédaction/APS
