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«Même avant le temps de la pandémie de la covid-19, on n’a jamais  vue autant de taxis qui font les jumelages. Sans bavettes et ils remplissent  les sièges. Tous ce qui les  intéressent, c’est l’argent sale et à n’importe quel prix», regrette de nombreux passagers.

Malgré tous les risques de contaminations et la sensibilisation contre la propagation du coronavirus, les taxis urbains  et interwilayas continuent le jumelage et profitent de l’absence de contrôle, afin  de remplir leurs poches. Salim Ahriz, 40 ans, passager souligne «Même avant la pandémie de la covid-19, on n’a pas vue autant de taxis qui font les jumelages. Ils remplissent  les sièges et tous ce qui les  intéressent, c’est l’argent sale et à n’importe quel prix», regrette-t-il. Malgré tous les décès enregistrés chaque jours à travers le monde et dans notre pays , les dégâts humains et matériels et toutes les publications et publicités qui sont faites autour du  respect des règles sanitaire à commencer par  la distanciation et le port des bavettes dans les lieux publics, les taxis et les transports de manières générales, l’inconscient, l’incivisme et l’irresponsabilités s’enfichent éperdument.  Autre éxemple concret de Mohamed. «J’ai pris un taxi à la rue Hassiba ben Bouali vers Belouizdad avec deux dames d’un certain âges derrières.  Tous sans bavettes sauf moi. J’ai pris place à côté du chauffeur qui est beaucoup plus concentré  sur l’écoute du coran qu’a son travail. Il n’a même pas répondu  mes salutations. En insistant dans l’usage de salutation, il a répondu que j’écoute le Coran. », « Et j’ai tout de suite demandé l’arrêt pour descendre pour non-respect de l’usage de politesse et autres salutations, le non port de bavettes et le jumelage en plus son arrogance.», déplore notre interlocuteur qui a pris un autre taxi qui arrive juste après. De très nombreux taxieurs qui croient qu’ils sont libre de faire ce qu’ils veulent, malgré la force de la loi qui régit toute les fonctions libérales et autres, un nombre indéterminés de taxieurs et transporteurs pensent et croient toujours que la mort est une question de destin. Contrairement à d’autres taxieurs qui sont bien conscient de leurs valeurs et importance, ils mettent du gel gratuitement et des bavettes à des prix normaux à la disposition de leurs clients, afin de se protéger et de protéger les autres.  Ce qui n’est pas toujours évident, surtout lorsque l’on prétend écouter « le saint Coran » dans un taxi, et d’un autre côté,  on met les passagers dans la gêne relationnelle même passagère et également les risques de la  propagation de la pandémie de la troisième vague dans les transports collectifs.   

Ferhath Fekrach

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