L’Algérie met en place d’importants dispositifs d’incitations aux exportations hors hydrocarbures, dont l’implication de plusieurs secteurs qui rentre dans le cadre de sa politique économique de diversification de la production hors hydrocarbures, ainsi que l’exploitation des grandes potentialités que recèlent des secteurs prometteurs notamment l’agriculture et l’industrie.
Facilitations douanières, fiscales, bancaires mais aussi dans le domaine de l’assurance-crédit à l’exportation et des aides financières: Il s’agit d’une batterie de mesures réglementaires et opérationnelles à laquelle contribuent diverses institutions destinées à accompagner les entreprises et opérateurs sur toute la chaine du processus d’exportation.
En constante amélioration et renforcement, ce dispositif bénéficie ces dernières années de la vision claire des pouvoirs publics, tracée par le président de la République M. Abdelmadjid Tebboune, quant à l’impérieuse nécessité de se diriger vers une économie diversifiée et réellement affranchie des seules revenues des exportations des hydrocarbures.
Cette démarche a, d’ores et déjà, commencé à donner ses fruits puisque les exportations non pétrolières enchainent les progressions d’année en année, passant de 1,7 milliard de dollars seulement en 2019, à près de 7 milliards de dollars en 2022, en dépit d’une conjoncture économique mondiale des plus difficiles.
Parmi les mesures phares d’appui aux exportateurs figure le Fonds spécial de promotion des exportations FSPE. Il est destiné surtout à apporter un soutien financier aux exportateurs via la prise en charge, par l’Etat, jusqu’à 50% des frais liés au transport des marchandises et des frais de participation des entreprises aux foires et salons à l’étranger, à hauteur de 50 à 100%.
A.S
