Malgré l’interdiction formelle de location des logements AADL, les courtiers n’hésitent pas de demander aux habitants, s’ils louent leurs logements en recourant à différentes astuces et mensonges de toutes fabrications.
Hamdi, habitant au site AADL Hammadi relève une situation remarquable en termes de location des logements : « J’ai entendu que vous voulez louer votre logement. Je ne suis pas convaincu. Pour cela, j’ai préféré vous appeler pour confirmer » en se basant sur la rumeur. Une manière parmi d’autres pour avoir l’information, surtout que l’on se présente comme responsable ou représentant de l’immeuble en dehors de toutes associations agrées officiellement.
Mehdi, n’a pas tardé de lancer froids aux yeux à ce courtier « Dit à celui qui t’a dit va te faire foutre. Lui et toute sa chaîne qui balance des rumeurs et des mensonges pour s’approcher et accrocher des citoyens très consciencieux des lois de la République » sous l’effet de la colère.
La nature à horreur du vide. Face au manque d’ouverture aux médias qui permettent aux journalistes de poser les questions d’intérêt national et général et à l’agence AADL de répondre et clarifier les situations même si on reste loin du parfait, l’espace est bel et bien récupérés par des courtiers et agents avides de gains faciles au point de créer des situations que seul les citoyens et agents responsable et honnêtes dans la vie quotidienne qui encaissent et ressentent les coups au points de les pousser vers le silence et la solitude. La responsabilité de l’Etat est un atout majeur pour mettre de l’ordre et veiller au bien être sociale et culturelle du peuple.
Le marché informel du logement crée la confusion
Au lieu de voire les questions d’hygiène, la qualité de l’environnement, les infrastructures qui répondent à l’exigence de la vie saine, la maintenance des ascenseurs, la sécurité des biens et des personnes, certains agents malintentionnés, font l’inverse. Destructions des liens et relations sociales. Face à un nouvel habitant, TarEk s’est présenté comme voisin, responsable ou représentant de l’immeuble. Lui-même peut bien exploiter des informations et des liens entre demandeurs et ceux qui cherchent des locations pour faires des affaires louches aux détriments des autres et de la loi en vigueur. Un cas spécifique.
Ali Rached, 35 ans père de famille révèle : « La moitié du site AADL ou j’habite est déjà loué. Aucun suivi aucune sanction AADL », regrette cet habitant très consciencieux du sens de la loi et de l’honnêteté. Autres cas qui interpelle les responsables de AADL et de Gest Immo est celui de Nabil Saïd, bénéficiaire de logement AADL a sidi Abdellah témoigne des plus percutant : « Ya hasraaa. Je connais un cas d’un appartement AADL qui a été vendu à trois reprises à des gens différents (Bien entendu) au moment même pas délivré. Comment ça se fait ? les miracles dz.».
Ces pratiquent déloyales qui se reperçurent très négativement sur les organismes concernés et l’aspect financier, économique et sociale, ne fait qu’aggraver les situations d’où l’importance de rendre pourquoi pas, le fichier national publique, afin que la transparence soit le maitre d’ordre dans la gestion des biens publics qui constitue une préoccupation récurrente de l’Etat qui active la numérisation dans tous les domaines. Ce qu’il y a lieu de prendre en compte, c’est justement le poids de la loi qui ne pardonne pas ce genre de pratiquent qui relève de la corruption.
En effet, les sites AADL connaissent un phénomène de locations au noir pendant que des milliers d’autres souscripteurs attendent leurs logements depuis plus de dix ans.
Des milliers de familles qui s’informent sur les tenants et les aboutissants de ces pratiques illégales. Elles s’interrogent régulièrement sur le rôle des services concernés dans le contrôle à commencer par AADL et Gest Immo. « On n’est pas encore sortie des cauchemars de AADL 1 et AADL 2 et voilà AADL 3 qui arrive avant même d’assainir la situation. Tout cela, en plus de 1 millions de logements inoccupés qui a été rendu public depuis des années », déplorent de nombreux locataires AADL.
F.F
