La nature à horreur du vide culturelle et artistique.Il y a neuf ans déjà nous quittait Mohand Azerzour,le nom d’artiste et Bouzerzour l’original, plus exactement, le 17 juillet 2017 se repose dans son village a Seddouk Ouffela, a Béjaia.
Enseignant à la base, le maître était déja discipliné et trés respecté par ses élèves et son environnement social et professionnel.

A l’instar d’autres artistes de sa génération, tel que si Omar du village Bouyakni, Mustapha Anares, étaient des noms et prénoms mémorables a juste titres. Des artistes qui animaient la vie quotidienne des citoyens avide de casser la routine quotidienne.

Auteur, chanteur et interprète, Mohand Bouzerzour, avait un don artistique et poétique est avant tout, chanteur à textes qui contribue pleinement au développement de la culture locale a travers de trés belles chansons ancrées dans les esprits de plusieurs génération, dont la chanson « Thamaayath », Seddouk Fellak Teghanigh,cheikh Aheddadh et bien d’autres tubes qui auraient pû faire un buzz au niveau national.

Faute de moyens et valorisation au niveau locale d’abord, et ce n’est pas un hasard si l’on déplore l’isolement et l’éloignement des masses médias lourds et presse écrite qui sont dans le rôles de promouvoir les talents, un nombre important d’artistes toutes disciplines confondues, comme la peinture,la sculpture,les arts traditionnels, sont passés inaperçus.

Jusqu’à présent ni le mouvement associatif, ni les autorités locales ne daignent d’organiser des rencontres débats autour de ce qui rassemble et nous ressemblent pour mettre en valeurs nos valeurs artistiques et culturelles,scientufisues pour justement éviter l’etranglement d’espace culturelle et artistique, et ce, malgré toute l’importation accordée par les pouvoirs publics concernés.

Certaines communes a travers le pays, n’ont aucune volonté ni programmes pour justement occuper les espaces, au lieu de rester figés au point de voire et faire face aux différents fléaux sociaux qu’aucun budget ne peut y remedier aux dégâts moraux et culturels qui disparaissent avec le temps.

Les zones loins des grandes villes, ont aussi besoins d’activité culturelle, artistiques et scientifiques. Au dela des moyens matériels et financiers, c’est surtout la volonté et la culture d’êtres utile qui fait souvent défaut.
Et pour revenir au sujet précédent, concernant Mohand Azerzour qui a consacré toute sa vie et énergie pour l’animation et la production,un nombre indéterminés de citoyens de la région s’interroge sur tout ces oubliés qui méritent des hommages a titres postumes ne serait-ce un rappel de ces bons vieux temps qui nous rappelle les exigences de la reconnaissance et respect des nos valeurs di passées au present et avenir. Car, il n’est jamais trop tard pour bien faire. Vouloir c’est pouvoir.

A.C

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