En cette nuit de leilet El kadr ou dans toutes les mosquées du pays, on prie dieu de nous pardonner et nous préserver du malheurs, notre devoir de conscience et croyance, nous faisons appel à dieu et aux algériens et à l’état de prendre en charge ces dizaines d’enfants et femmes, victimes de l’exploitation des réseaux criminels depuis des années.Et pourtant, ce n’est pas les lois et moyens qui manquent pour y remédier.
Ils activent dans la discrétion totale pour placer ces enfants et femmes faibles dans les coins des rues, notamment la rue didouche Mourad, Boulevard Amirouche, rue larbi Ben M’hidi et plus à Alger.
Preuve à l’appui. Nous même en tant que journaliste très sensible à la situation des enfants dans notre pays, à ghaza et dans tous les pays du monde, il y a quelques temps, nous avons échappé de justesse à une agression physique d’une bande voyous au moment ou nous observons une scène terrible qui interpeller les consciences de toutes personnes qui se dit musulman et croyant.
» Ne parlez pas avec la femme avec ses bébés. Vous n’avez pas le droit de faire les photos des enfants avec leurs enfants« , nous a dit le gang qui s’est présenté en parent que nous avons évité au maximum aux yeux d’autres revirain qui nous regardaient de près et de loin.
Mais, dans la réalité ce sont des individus qui gèrent les groupes de femmes avec les enfants. Ces images que nous avons prise dans la plus grande discrétion pour illustrationde notre article ,sont vivantes et nous les croisons chaque jours à Alger.
Nous les avons prise dans la discrétion. Parceque ces gang qui contrôlent suivent toutes les personnes qui s’approchent d’elles et de tout ces enfants endormi par des drogues dans les trottoirs.
Dieu nous te faisons appel et nous te prions de tout cœur au nom de notre vie et libertés, de répondre à ce vœux qui est aussi celui de toutes ces victimes innocentes qui ne savent ni parler, ni exprimer leurs souffrance amère.
Ce n’est pas une question de moyens matériels et financiers qui manque à l’état, mais une faiblesse de nos coeurs et esprit devant les situations qui nous dépassent souvent.
L’Etat peut les rassembler en une nuit, rue par rue et quartier par quartier tous ces enfants et femmes victimes et innocentes exploité qui par des groupes de personne sans coeurs, sans foi et irresponsables pour de l’argent sal. Voilà où réside le véritable travail du ministère de la solidarité et autres secteurs concernés. Ce n’est pas la première fois que nous traitons le sujet. Mais malheureusement, les médias n’en parlent pas courrament aucune avancée dans ce sens. Nou sommes devenus des individualistes. Chacun pour sois. Dieu pour tous. C’est faux. Nous avons tous des parts de responsabilité envers la sociétés et les enfants en particulier.
Le jour où les algériens et algériennes, verront l’engagement de cette catégorie de maffia qui exploité la faiblesse des autres, nous pouvons espérer une nouvelle dynamique de lutte contre le mal qui nous frappe tous devant ces situations où seul l’état peut éradiquer ce phénomène impardonnable. Poursuivre devant la justice ces trafiquants d’enfants et jeunes femmes dans les rues serait la moindre des choses. Tout le monde est concerné. Si c’est une question de plainte contre X, nous serons les premiers à déposer cette plainte pour arrêter ce fléaux négatif et faire toute la lumière sur cette situation que nous déplorons tous.
A.C
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