Quand le bâtiment va, tout va. Et pour aller de l’avant, la digitalisation du secteur du BTPH, enregistre une importance particulière auprès de nombreux opérateurs économiques qui encouragent l’utilisation des nouvelles technologies, afin d’assainir le secteur des mauvaises intentions et pratiques sournoises.
« La numérisation du secteur du BTPH à réduit les pratiques sournoises
de manière remarquable dans l’environnement économique du secteur. Cela a permit un assainissement salutaire qui redonne confiance et croissance aux nombreux projets de constructions », a indiqué M Toufik Chareddib, directeur général adjoint, du groupe Chareddib qui n’a pas manqué de souligné que le prix du logement et moins cher à Cirta, Constantine par rapport à toutes les autres wilayas du pays.
Devenu incontournable pour développer la culture de la transparence économique est sociale, d’autres opérateurs économiques inscrit pourtant dans le cadre de l’importation des engins dans la conformité avec la loi en vigueurs qui régit l’importation, déplorent à l’image de M Yacine Oukid, gérant de l’entreprise ODIMAT qui relève des incohérence avec la réalité du terrain : « On a dû se conformer aux règles du marché de l’importation, mais, il y a toujours des anomalies en termes de réponses à la demande grandissante du marché du BTPH », a déploré M Oukid qui n’a pas manqué de mettre en lumière, la résistance de certains agents et opérateurs qui bloquent l’évolution du digital en Algérie et d’ajouter dans un état d’esprit claire et transparent.
« On est toujours dans l’obligation de déposer un nombre important de documents, alors que toutes les entreprises sont mentionnées dans le fichier national. On ne voit pas pourquoi continuer à travailler dans les anciennes pratiques et d’un autre côté, on veut l’élargissement de l’utilisation du numérique qui réduit justement la bureaucratie des documents en plus des données enregistrés via les plateformes mises en place », a souligné M Oukid qui garde toujours espoir de rétablir la confiance envers les opérateurs dûment inscrits officiellement dans les règles de la loi.
Abordant le sujet de la numérisation du côté des banques qui constitue le passage obligatoire pour toutes transitions commerciales du marché local et le commerce extérieurs, l’on apprend que des efforts ont étés bien consenti pour suivre l’évolution de la réalité économique, mais, « On est encore loin d’atteindre l’objectif escomptés », a-t-on indiqué auprès de plusieurs responsables des stands des banques qui ont tenus de s’exprimer sous le sot de l’anonymat.
A.C

