Après l’annulation officielle des changements opérés en matière de suppression de la matière philosophie et les changements concernant les langues étrangères, à savoir le français et l’anglais, le ministre de l’éducation nationale qui a échoué sur tout les plans, devrait déposer sa démission les jours qui suivent.
Sa visite à Jijel pour recenser les dégâts enregistrés dans les feux de forêts qui ont endommagés fortement les deux wilaya à savoir Jijet et Bejaia, passe inaperçue devant l’ampleure des dégâts humains, matériels et psychologiques.
Nommé à la tête du secteur de l’éducation nationale, afin d’apporter une plus value au secteur de l’éducation nationale qui constitue la matrice de toutes évolutions éducative, sociales, culturelles économiques, Saadaoui à brillé par plusieurs erreurs stratégiques. Pas consultation du président du président de la République qui l’a rappelé à l’ordre ni les membres du gouvernement qui sont tous concernés par tout ce qui touche à l’éducation des enfants Algériens. Il nest pas seul a décider de quoique ce soit.
Pis encore, les révélation de son passé, CV et est appartenance au parti dissou qui a semé la terreure, une information largement rapporté dans les réseaux sociaux, est une raison de plus de demander pardon au président de la République qui a placé sa confiance en lui, ce qui n’est pas le cas. Le pardon n’a pas de sens dans la gestion des affaires publiques.
Au lieux d’appliquer le programme du président de la République, le consulter au moins. Pis encore, il a fait des choses à sa tête ou en consultation étroite. Il faut le dire haut est fort:
Le secteur de l’éducation, n’est pas une entreprise privée pour faire ce que l’on veux. Ce ministre a fait fi, de toutes vision et réflexion pédagogique reflétant les compétences d’un homme d’état qui passe d’abord par la consultation des partenaires concernés. Commençant d’abord sa propre conscience, conseil et la présidence qui accepte ou refuse la proposition.
Chaque jour de plus qu’il passe a la têtedu secteur, est un temps perdu. La responsabilité d’un ministre de l’éducation nationale est soumise aux règles généraux qui régissent toutes activités gouvernementale.
» Gouverner, c’est prévoir ». dit le dicton depuis la nuit des temps. Justement. C’est la raison pour laquelle, le poste politique, est une responsabilité nationale et non pas partisanes, idéologique ou entreprise privée.
A.C

