Attendu depuis bien avant les élections présidentielles du 7 septembre 2024, la question du changement ou du remaniement du gouvernement revient chaque jour dans les discussions des algériens. « Nous voulons des compétences et des vrais hommes d’état qui placent l’intérêt général et de l’Etat au-dessus de toutes les considérations secondaires politiques ou partisanes », dixit Hassan D, un cadre supérieur exerçant dans une importante entreprise publique.
Très branché sur l’actualité nationale et internationale, Hassan ajoute « Tout le monde attend ce changement dans les prochaines heures. D’ailleurs, c’est pour cela que le vote de la loi de finance 2025 a été voté sans perte de temps. Le sila a fermé ses portes. En principe, il y aura du nouveau au JT de 20h00 », selon notre source qui semble pressé de voire un véritable changement politique et développement économique qui va stopper la cherté de la vie et améliorer le pouvoir d’achat des algériens, notamment la classe moyenne et les pauvres qui n’arrivent plus à faire face aux dépenses.
A une question sur les portefeuilles qui vont changer, Mohamed Rachid, écrivain qui ne veut pas se mêler sa signature dans les questions politiques souligne « Bien que je suis apolitique. Mais, je tiens à partager mes idées et bien préciser que les trois premiers secteurs qui doivent être changer en urgence et qui ont joué un mauvais tour pour le développement national, c’est bien le secteur des affaires religieuses, les médias et la solidarité qui ont failli aux attentes du peuple algérien », selon notre source qui n’pas manqué de nous prodiguer quelques conseils pour faire très attention aux publications et surtout garder sa signature dans l’anonymat absolu.
Il n’y a pas de prophète après Mohamed SSSL
Ayant été sauvé ou repêché parmi les nombreuses victimes de la décennie noire, cet écrivain tire la sonnette d’alarme « Plus que les sujets d’intérêt général et national, comme le respect mutuel, la propreté, le calme, le respect du code de la route pour réduire les accidents etc. Les anciens discours religieux qui datent de 14 siècles sont omniprésent dans la vie quotidienne des algériens. », « Les gens ne réfléchissent pas et ne raisonnent plus pour faire la part des choses entre ce qui est bon ou mauvais, juste ou injustes, honnête et malhonnête. On est souvent à l’écoute des discours religieux qui sortent parfois du message divin et du prophète Mohamed SSSL », selon cet enseignant qui n’ a pas manque de souligner que l’éducation, l’école dans toutes ses étapes est un prolongement de la vie et développement entre générations.
Effectivement, ces discours qui rappellent souvent le début des années de la décennie noire. L’hypocrisie et l’ignorance ne mène nulle part. On doit faire très attention. » On est dans une conjoncture « du terrorisme intellectuel qui empêche le développement de l’intelligence peuple ». Sans liberté et respect d’autrui, on est voué à l’échec » déplore-t-il. Et de conclure « Nous sommes des musulmans, non pas des islamistes. La Palestine, est cause juste et noble. Le monde entier est touché par la situation à Ghaza. Nous respectons toute les autres religions du monde. Il n’y a pas de prophète après Mohamed SSSL. Il n’y a que dieu qui connait le fond de chacun. »
Donnant un exemple concret, cet écrivain témoigne « Je suis resté à la maison en famille. On a entendu le prêche d’un imam de la mosquée qui parle des sujet intimes. On étaye obliger de sortir de la maison pour ne pas entendre ce genre de sujet. Ces sujets, on les enseigne à l’école, mais pas dans une mosquée. Les gens sont très conscients et adultes pour écouter de telles critiques dépassées sur tous les plans » déplore-t-il. L’habillement ne fait pas les moines.
La stabilité du pays avant tout
L’intérêt général et national, au-dessus de toutes les questions secondaires. Passant au secteur de la solidarité, Kamelia F, enseignante commence par le sujet des SDF qui ne sont pas pris en charges: « Ce phénomène grandit chaque année. Les SDF, n’ont pas besoins que de plat de nourriture durant les mois de Ramadhan, mais, c’est toute l’année. On doit faire quelques choses pour tous ces bébés et familles qui trainent dans les grands boulevards de la capitale. Ce n’est plus de la charité, mais, des réseaux criminels qui exploitent les enfants, les jeunes filles et femmes qui campent chaque jour avec plusieurs enfants sur les trottoirs d’Alger et peut être aussi même dans les autres grandes villes du pays », regrette-t-il.
Revenant à la question des médias qui ne jouent pas forcément leurs rôles en tant que tel, Mme Kamelia F résume « Les médias sont tenus de transmettre les préoccupations des citoyens au pouvoirs publics pour réagir et trouver des solutions adéquates aux problèmes posés et non pas fermer les yeux sur la réalité. », et de donner un exemple en guise d’argument « C’est lorsque on est malade qu’on va chez le médecin et non pas quand on est bonne santé » fait il savoir rien que par reprendre le sens du train qui arrive en retard en non pas qui arrive à temps.
De nombreux témoignages ont étés recueillit sur le sujet. La quasi majorité des algériens convergent sur la priorité du développement économique national qui pourra permettre la réduction des écarts entre les catégories sociales. Entre le changement et le remaniement du gouvernement, il existe une grande différence. Sauf que la règle du développement, c’est le changement des pièces défaillante pour permettre à l’entreprise algérienne d’aller de l’avant dans toutes ses dimensions pour asseoir les bases du bien être citoyen Algérien. Sauf que le citoyen aussi à des devoir et des responsabilités.
A l’Etat actuel des choses, ou le monde entier est sous pressions liées à la géopolitiques économiques, l’unité et la stabilité du pays est une condition sine qua none pour assurer le développement économique et sociale du pays. L’Algérie avant tout, disait feu Mohamed Boudiaf qui rétablit la confiance en six mois.
A.C
