Le physicien algéro-irakien Abdul kadhum Alaboudi, un des premiers chercheurs à se pencher sur les essais nucléaires de l’armée coloniale française dans le Sahara algérien, est décédé mardi à Oran, a rapporté l’agence APS.
Peu connu sur la scène madiatique,Abdul Kadhum Elaboudi, professeur de physique à l’université Oran 1 est décédé à l’hôpital militaire d’Oran des suites d’une lourde maladie. Installé à Oran depuis les années 1970, le professeur abdul était l’un des premiers à faire des recherches sur les essais nucléaires de l’armée française à Reggane, selon le chargé de communication de l’université Oran1, Mohamed El Abbasi. Le chercheur a, à son compte, plusieurs études et des dizaines de livres et publications sur les crimes de la France dans le Sud algérien. Abdul Kadhum Alaboudi est un fervent défenseur des victimes des essais nucléaires français dans le Sud algérien. Il a également publié des livres et des écrits sur l’utilisation des armes de destruction massive en Iraq et en Palestine.