La plus grande richesse que des parents laissent à leurs enfants, n’est pas leur patrimoine, mais les valeurs qu’ils leur ont transmises. Lorsque ces valeurs disparaissent, aucun héritage ne peut remplacer la famille. Science, richesses sans conscience est ruine de l’âme.

Lorsque une personne ne sait pas comment et quoi faire, a défaut de solution honnête et  justes, on doit s’abstenir de créer la zizanie au sein de la famille au lieu de profiter des situations et faiblesses d’autruis. Des situations similaires brisent les liens familliaux et sociale à juste titre. La famille constitue la base de toute société stable, équilbrée et harminieuse.  Autrement dit. ce n’est que trahison de confiance, de l’ignorance, de l’inculture mais aussi, de la lâcheté humaine.  Secret de polichinel. On prend  souvent la gentillesse pour une faiblesse, c’est faux. Regardez l’océan : Calme en apparence, il devient une force que rien ne peut arrêter. Le silence, n’est pas une fuite ou une faiblesse. Chaque son son temps.

La conscience et la raison priment sur tout. Quelques soit la richesse, le statut, les privilèges et la durée d’âges. On peut cacher des vérités toutes la vie, des réalités pour échapper à la loi des hommes, mais jamais à la loi divine. L’opacité et la transparence, sont deux antagonistes qui se rencontrent une fois que l’on arrive au sommet de la bétise humaine. Devant les hommes nobles, honnetes et justes, surtout devant  dieu créateur de la terre est de l’univers.

Le décès d’un père est l’un des moments les plus douloureux dans la vie d’une famille. Il laisse derrière lui un vide affectif immense. Des souvenirs précieux et une histoire commune qui devrait unir les enfants dans le recueillement et le respect. Pourtant, il arrive que cette épreuve se transforme en une course effrénée vers l’héritage, où les intérêts matériels prennent le pas sur les valeurs familiales.  À peine les larmes ont-elles séché que surgissent les premières questions : Qui héritera de la maison ? Qui récupérera les biens ? Qui détiendra les documents ?. Chacun sa responsabilité morale, juridique et devant le jour « J » que seul dieu connaît. beaucoups de choses à dire, écrire, publier et partager avec le commun des mortels.

L’égoisme qui éfface les liens du sang

Lorsque on reste figés dans l’hypocrisie, l’inculture et l’ignorance. Tout dans l’absence de la transparence qui alimente les suspicions religieuses de très mauvaises interprétations. « On ne dit ce que on ne fait pas. ». Devenu une maladie plus grave que toutes maladies curables ou incurables, l’opportunismes matériels et financiers fragilise les pays en commençant par déstabiliser et déchirer les familles et diviser les peuples. Voire l’exemple du Maroc, Libye, Mali, Soudan, L’Ukraine et bien d’autres, alors que l’on doit rester jet être honnête, justes et responsables des situations.

Toutes ces questions se posent dans les petites et grandes familles, et ce, malgré la loi en vigueurs « Fridha.». qui déterminent les droits et responsabilités. Mais, malheureusement, il y a souvent des intrus proches ou lointain, a qui l’on fait confiance et on se trouve trahit. Ils s’ingèrent souvent dans l’histoire des familles, non pas pour apaiser les situations, mais surtout pour un profit matériel ou financier au point de séparer les enfants de leurs propres mères ou père.  Dans ces cas, c’est la cellule familiale qui encaisse les premiers et coups dur, ainsi que la solidarité familiale qui disparaît au profit de calculs personnels. L’affection cède la place à la méfiance, et les liens fraternels se fragilisent sous le poids de l’argent.

Le patrimoine, fruit de toute une vie de travail et de sacrifices, devient alors un objet de convoitise. Certains héritiers se montrent pressés, d’autres cherchent à influencer les décisions, à s’approprier certains biens ou à exercer une pression sur les membres les plus vulnérables de la famille. Ce comportement opportuniste blesse profondément la mémoire du défunt et détruit progressivement la confiance entre les proches.

L’héritage ne se résume pas à des biens matériels

Un père transmet également des valeurs, une éducation, une dignité et un sens de la responsabilité. La plus belle manière d’honorer sa mémoire est de préserver l’unité familiale, de respecter les droits de chacun et de régler la succession avec transparence, justice et sérénité.

Les lois relatives à la succession existent précisément pour garantir l’équité et éviter que les conflits ne dégénèrent. Les respecter, tout comme maintenir le dialogue entre héritiers, constitue la meilleure voie pour prévenir les injustices et les divisions.

L’opportunisme n’est jamais une victoire. Les biens matériels peuvent être partagés, vendus ou perdus avec le temps, mais les blessures familiales, elles, peuvent durer toute une vie. Combien de frères et de sœurs ont cessé de se parler pendant des années à cause d’un héritage ? Combien de familles se sont définitivement déchirées pour quelques mètres carrés de terrain ou une maison ?

On peut échapper à la loi des hommes, mais jamais à la loi divine.

Le décès d’un père ou d’une mère, ou l’éloignement des frères ou sœurs, devront être un moment de recueillement, de reconnaissance et d’unité. Transformer cette épreuve en compétition pour les biens matériels revient à oublier l’essentiel : « Les valeurs qu’il a tenté de transmettre tout au long de sa vie. »

La véritable richesse d’une famille ne réside pas uniquement dans son patrimoine, mais dans sa capacité à rester unie malgré les épreuves. Préserver cette unité est sans doute le plus bel héritage que l’on puisse transmettre aux générations futures.

Le temps finit toujours par révéler la vérité. Les héritages matériels se partagent, les maisons se vendent, les comptes se vident et les biens changent de propriétaires. Mais les blessures infligées à une famille, elles, demeurent parfois pendant des générations.

Le plus bel héritage des parents

La justice des hommes peut être contournée, retardée ou parfois même trompée. En revanche, la justice divine, elle, ne connaît ni prescription, ni favoritisme, ni oubli. Elle rappelle à chacun que les actes accomplis ici-bas engagent sa conscience et sa responsabilité. Le plus bel héritage que des parents puissent laisser à leurs enfants n’est ni une maison, ni un terrain, ni un compte bancaire. C’est l’amour, le respect, la solidarité et l’unité familiale. À quoi sert de posséder tous les biens du monde si l’on a perdu ses frères, ses sœurs et la paix de sa conscience ?

Loin de porter une accusation contre quiconque, mais, c’est une réalité que l’on vue, vécues et entend quotidiennement depuis des décennies. Cela dit. Il est de notre devoir de secouer nos mentalités pour sortir de « nos zones d’ombres » qui n’apportent que complications et déchéances culturelle, moral, intellectuelle mais aussi, santé morale et physique. « Rien ne remplace la vie en famille. Rien ne peut soulager les peines des enfants d’une famille déchirée. » On peut échapper à la loi des hommes, mais jamais à la loi divine..

Par Amar CHEKAR

Journaliste/Directeur de la publication Algerie62

 

 

 

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