Invitant trois personnes pour débattre le sujet, lors de la soirée du Lundi, Mohamed Lakhdar Maougal, professeur et écrivain à développé des idées qui vont à l’encontre de toute la volonté du peuple Algérien qui dit son mot: » Le hirak est né après une réunion qui a eu lieu à Paris et a été appuyée par la chaîne El Magharibia », selon M Maougal qui a oublié les souffrances du peuple qui s’est révolté contre la lâcheté, la corruption et l’esprit des clans du régime de Bouteflika au point de vouloir briguer un 5ème mandat sur un fauteuil roulant depuis 2013. Minimisant l’impact et la portée politique et citoyenne, M Maougal est allé jusqu’à qualifier l’intelligence collective du peuple qui enregistre plus de 20 millions d’algériens des 48 wilayas durant plus d’un an, de simple ambiance de famille et plus. A ce point, M Mohamed Lakhdar Maougal a oublié l’esprit pacifique, la marche du sourire en associant le mouvement du peuple à l’idée de deux écrivains occidentaux qui parlent de l’après-guerre. Cette tête brûlée, comme il le dit et le reconnait lui lui-même sur écran, parle des jeunes qui l’ont contacté et rencontré pour lui faire des propositions de guide politique. Chose qu’il a refusé heureusement. Kamel Bensari, directeur de la publication du Jeune indépendant et Moad Tabainet, activiste du hirak et pharmacien , n’ont pas tardé de répondre aux allégations intellectualiste de cet écrivain, que nous respectons tant bien que mal et qui a surpris par sa position anti-hirak. Sans le mouvement du peuple, c’est tout le pays qui va sombrer sous le pouvoir des corrompus. L’Algerie aurait vécu d’autres situations gravissimes. Malgré toutes les révélations de la révolution du sourir qui a changé la donne politique tout en ouvrant les portes de la prison El Harrach à deux premiers ministres accompagné par d’autres ministres corrompus et traître de la nation. C’est vraiment aberrant d’entretenir une dérive intellectualiste, qui, au lieu d’éclairer l’opinion public sur la réalité du peuple, on assiste à des analyses politiques incohérentes et loin de refléter la pensée du peuple. Le monde entier a salué le peuple sauf Lakhdar Maougal qui reste encore sur une autre planète dépassée par le génie et l’engagement de plusieurs générations pour le changement politique et l’instauration d’une véritable démocratie qui garantie l’État de droit. Aucun mot n’a été soufflé au sujet des détenus d’opinions, alors que la journée du 22 février 2019 qui symbolise la naissance du hirak, comme journée nationale de la démocratie. On est encore loin des aspirations légitimes du peuple. N’a t’on pas dit que « le peuple Algerien mérite, le prix noble de la paix ? »
M.Y