Alors que l’économie du pays se dégrade de plus en plus à cause de la chute du prix du pétrole d’une part et d’autres parts, la faiblesse de la production des richesses en mesure de répondre aux besoins, des opérateurs économique activant dans le secteur du tourisme, notamment l’hôtellerie et les agences de voyages, ne cessent d’attirer l’attention des pouvoirs publics sur des petits soucis qui ne doivent pas avoir lieux, mais malheureusement ce n’est pas le cas. «  Je suis allé dans une des banques pour ouvrir un compte en devise à Béjaia pour encaisser des factures des clients qui viennent de l’étranger, mais je me trouve malheureusement bloqué à cause de cette situation qui ne fait que se répercuter négativement sur l’activité touristique dans tout le pays », a déploré un gérant d’un établissement touristique à Beni ksila qui a du mal à s’exprimer sur son cas. Estimant que cette situation se répercute négativement sur l’activité économique et commerciale à longueur d’année au point de voire plusieurs clients annuler leurs voyages pour éviter les difficultés de paiement des prestations de services, le gérant de cet établissement, n’a pas manqué d’affirmer qu’il pense à l’extension de son activité hôtelière, mais, vue plusieurs obstacles bureaucratiques et bancaires qu’il rencontre, le projet reste dans le stades des idées non concrétisé. L’ouverture prochain du port de Beni k’sila peut bien booster l’activité économique et commerciale dans cette merveilleuse région balnéaires qui a vu de nombreux investissements dans le secteur, ne peut avancer que par l’accompagnement d’autres secteurs qui vont dans le sens de la débureaucratisassions de l’administration et l’ouverture du secteur bancaires qui doit s’adapter aux exigences du développement économique et sociale.

La promotion des services fait défaut

Autre cas signalé un peu partout dans ce domaine, relève de  la capitale. M.F, comptable dans un établissement touristique soulève la problématique de la gestion des établissements et méconnaissances du métier.  « Faute de mauvaise gestion, le gérant de l’établissement n’arrive même pas à rembourser son crédit bancaire. Il a installé des caméras dans tous les services », dit tout en poursuivant son témoignage. « Il passe son temps à surveiller le vas et viens des personne au lieu d’aller chercher des marcher comme tous les autres pour faire la promotion de l’établissement ». Ce gérant ne cesse de réduire le nombre des employés. Le salaire des employés qu’il garde se fait au compte goûte, selon le comptable de l’établissement. Procédant à la gestion de grands établissements touristique, comme l’on gère de petits commerces, bon nombres d’opérateurs économiques du secteur du tourisme ne sont pas du métier et aucune formations dans le domaine de la gestion ni dans le métier lui-même. La règle du développement, repose sur l’ouverture, la promotion et pis encore, l’absence de publicité dans les établissements est un autres point faibles dans le secteur du tourisme, pendant que d’autres avancent à pas de géant pour aller de l’avant et créer des valeurs ajoutées au développement aux entreprises elles-mêmes.           

N.A      

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