Un vrai comportement de Caméléon. Un jour avec le droit international. Un jour la france perd toute crédibilité en tournant le dos à la cause du peuple Saharaoui qui lutte pour son indépendance depuis 1975. La question reste l’un des dossiers les plus sensibles de la diplomatie internationale. Depuis plusieurs décennies, la France affirme soutenir le droit international, les résolutions de l’ONU et une solution politique « juste et durable ». Mais, dans les faits, la position française apparaît souvent contradictoire devant le peuple français lui meme et le droit international, qui reste la base de la résolution de tout conflit à travers le monde.
D’un côté, Paris répète officiellement son attachement aux résolutions des Nations unies et au principe d’une solution négociée entre les parties. Le ministère français des Affaires étrangères déclare régulièrement soutenir « une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable conformément aux résolutions du Conseil de sécurité ».
Mais d’un autre côté, la France soutient de plus en plus clairement le plan d’autonomie proposé par le Maroc, présenté par Paris comme « sérieux et crédible ». En 2024, le président français Emmanuel Macron a franchi une nouvelle étape en considérant que l’avenir du Sahara occidental s’inscrivait dans le cadre de la souveraineté marocaine.
La diplomatie de deux poids deux mesures
C’est précisément cette double position qui alimente les accusations de contradiction diplomatique.
Pour les critiques de la politique française, soutenir le droit international tout en appuyant la souveraineté marocaine revient à affaiblir le principe d’autodétermination du peuple sahraoui. Plusieurs voix considèrent que Paris s’éloigne ainsi de la neutralité qu’un membre permanent du Conseil de sécurité devrait préserver.
La contradiction apparaît également dans le discours officiel français. La France affirme soutenir le processus de l’ONU, alors même que la mission onusienne au Sahara occidental, la MINURSO, avait initialement pour objectif l’organisation d’un référendum d’autodétermination. Or, aujourd’hui, Paris met davantage en avant la solution d’autonomie marocaine que l’idée d’un référendum.
Cette évolution diplomatique est aussi perçue comme stratégique. Après plusieurs années de tensions entre Paris et Rabat, la France cherche à renforcer ses relations politiques, économiques et sécuritaires avec le Maroc. Certains analystes estiment donc que les intérêts géopolitiques et économiques prennent désormais le dessus sur le discours traditionnel français fondé sur le droit international.
France Maroc: Alliance contre nature
Cette position a provoqué des tensions avec l’Algérie, qui appuie sa positio politique sur l’exigence de du respect du droit international. L’Algerie considère que la France abandonne sa prétendue neutralité historique et contribue à déséquilibrer le processus diplomatique dans la région du Maghreb. pis encore, la france est chassée de toute l’Afrique, avant de se rapprocher du régime Marocain qui fait face à la contestation massive de son peuple. Un régime qui détruit les maisons des pauvres pour construire des villas aux juifs avec les recettes de la drogue.
Ainsi, la diplomatie française concernant le Sahara occidental semble prise entre deux logiques : Celle du respect des principes internationaux et celle des intérêts stratégiques au Maghreb. Cette ambiguïté nourrit les critiques et renforce l’idée d’une politique étrangère française marquée par le « deux poids, deux mesures » sur certaines questions internationales.
Rédaction Internationale

