Journaliste engagé, décédé à l’âge de 74 ans, suite à une longue maladie, Mohamed Benchicou qui a marqué son temps en tant que directeur du journal le Matin et écrivain, rejoint sa demeurre éternelle, ce samedi au cimtière Garidi à Kouba.
Son passage en prison pour deux ans pour une affaire liée à la réglementation des changes, lui a valu une lourde peine morale, bien avant son incarcération de deux ans 2004-2006 à la prison d’El Harrach. Journaliste, éditorialiste et poète, Mohamed Benchicou laisse derrière lui une oeuvre qui dépasse les pages du journal le Matin de son époque qui se distingue par sa ligne éditoriale trés critique.
Sa dépouille présenté à la maison de la presse Tahar Djaout, constitue une plaque tournante quant de la pratique journalistiques depuis l’ouverture politique et médiatiques en 1989 suite aux évenements du 5 octobre 1988. Faisant partie d’une génération de journalistes trés professionnelles, le parcours journalistique de ce ténor de la presse algérienne à commencé depuis la fin des années 1980. Feu Said Mekbel du même joural le Matin, Zoubir Souissi, du Soir d’Algérie, Nourredine Merdaci qui a fait également son parcours depuis le journal El Moudjahid avant de sortir en retraite à l’Expression, ont tous étés des précurseurs parmis tant d’autres signatures à l’image de tahar Djaout, journaliste et écrivain, sont tous étés de la même écoles qui se sont révolté contre la dicatutre de l’ex parti unique avant de vivre une nouvelle expérience en tant qu’éditeurs.
La presse algérienne pleure son élite. La presse nationale ne sait plus à quel sain se vouer dans la mesure ou les exigences des nouvelles technologies mondiale impose souvent l’adaptation, ou la domination des résaux sociaux qui mélangent entre informations crédibles, fakes news et intrusions médiatiques et politiques. Des lobbyes souvent occultes qui placent les interêts personnels en priorité. Le décès de Mohamed Benchicou, vient encore une fois, accentuer le deuil des acteurs de la presse nationale, aprés l’enterrement de feu Sid Agoumi il y a quelques jours au cimtière El Kettar. Si les mots pouvaient soulager tout les maux et faire ravivre les morts. Paix à son âme.
A.C

