» J’ai juré de ne pas oublier « , c’est le titre d’une chanson qui a décrochée le premier prix de la chanson patriotique, en référence à l’histoire authentique de la révolution algérienne 1954-1962.
Auteur d’une dizaine de chansons seulement durant les années 1970/80, la réputation de cet artiste discret, mérite respect est considération.
Pour le peu que l’on puisse dire de lui. A l’instar des autres artistes à l’epoque, Si Omar se remémore: » Je m’inspirais beaucoup des chansons des chanteurs de l’epoque, comme, Slimane Azem, Taleb Rabah, cheikh El Hasnaoui, Cherif Kheddam et plus » selon Si Omar Oulaarbi, natif du village Thighilt Oumetchim, Cne Seddouk. Ancien chanteur qui à contribué un tant soi peu à la la joie et moments bonheur de ses nombreux fans dans la vallée de la Soummam et Béjaia.
Sorti indemne d’un AVC en 2023 qui l’a éloigné de sa passion artistique, si omar,que nous avons rencontré dans un café populaire Hidra à Seddouk, revient à l’environnement culturel est artistique vécu dans une zone d’ombre qui permet rarement de poursuivre sa passion. Mais, malgré ses quelques chansons, qui ont étés chantonnées à l’epoque, comme « Djerrab Djerrab, Aouine ournassine », c’est le cas de plusieurs artistes de sa région, dont, le défunt Mohand Azerzour du village Seddouk Oufella, Mustapha Anares du village Thakaats est d’autres qui ont plus au moins inscrit leurs noms sur la scène artistiques, malgré le peu de moyens.
Si Omar a débuté dans le monde de la chansons en 1969. En 1970, c’est Taleb Rabah un des chantres de la chanson kabyle en particulier et Algérienne en générale qui lui a corrigé une de ses chansons.
Cet artiste, a animé un nombre important de galas, fêtes de mariages notamment. Sa courte carrière artistique lui a permis de décrocher le premier prix de la chanson patriotique à Bejaia intitulée » J’ai juré de ne pas oublier » qu’il a chante lors d’un festival à Bejaia qui regorge de nombreux talents anonymes.
Si Omar ne s’est pas limité à chanter seulement. Mais, il a pparticipé aussi à la production de trois films au moins. Le premier film, intitulé » Le Choc ». Un scénario émouvant qui porte le nom d’une femme martyre « Malaaz » qui a activé pour la révolution algérienne 1954-1962. La martyre a refusée de révéler ses secrets. Les colons, lui ont attaché une bombe dans son corps pour l’exploser en mille morceaux et ne pas retrouver toute trace de son corps.
La deuxième production était un documentaire où il a joué le rôle d’officier de l’armée coloniale qui a été tourné à Thimzrith. Fervent adepte de la chanson patriotique, Si Omar n’a pas manqué de souligner que, » Si pour des raison de santé, qu’il n’a pu continuer à chanter. » Et d’ajouter : » J’aurais aimé continuer à produire est chanter. Mais pour des raisons de santé et l’environnement culturel est artistes défavorable à l’émergence de nouveaux talents, j’ai arrêté « , a-t-il affirmé.
Le cas de si Omar est semblable aux dizaines d’autres artistes qui auraient put émerger. Comme beaucoups d’autres noms qui ont marqué la scène artistique et culturelle nationale, ont changé de métier pour faire autre choses, afin de se consacrer à leurs travail initial ou de changer complètement de métier.
A.C

