Qualifiant les élections présidentielles du 7 septembre 2024 de « simulacre politique » par rapport à celle de 1999 ou cinq candidats potentiels se sont retirés à la dernière minute, la problématique de l’année 2024 est pratiquement connue de tous. Chacun a quelques choses à dire sur le sujet, sauf que quelque soit les noms et les personnes qui ont déposés leurs dossiers de candidatures, il y a lieu de les respecter et sans aucun jugement de valeurs. Si non, ils n’ont qu’a le faire à leurs places au lieu du dénigrement en tirant sur tout ce qui bougent.

Le prochain président de la république est bel et bien celui qui est en place pour briguer un deuxième mandat pour assurer la stabilité du pays qui constitue la base de toutes évolutions politique, économique, sociale et culturelle du pays.

A Défaut de véritables candidats potentiels qui peuvent changer la donne des élections présidentielle 2024, les algériens n’ont pas d’autres choix que d’élire Abdelmadjid Tebboune pour un deuxième mandat sans surprises aucune. D’ailleurs le seul parmi les quelques candidats retenus parmi les 16 candidats à la candidature, qui peut assurer la stabilité et la continuité de son programme de développement du pays.

En dépit de la démission de la classe dite, « Classe intellectuelles, Universitaires et autres » la nature a toujours horreur du vide, d’où l’émergence d’autres catégorie de ceux qui s’intéressent et font dans la politique.  Après la décennie noire qui a laissé le peuple algérien dans le noire en commençant par l’assassinats des brillants intellectuels et scientifiques dont feu Tahar Djaout, première victime de la décennie noire, le pr en science politique Djilali Liabes, Pr Djilali Belkhenchir, Pr M’hamed Boukhebza et bien d’autres lumières du pays de toutes les catégories et sensibilité jusqu’au pauvre supporter Yamaha du CRB Belouizdad, que voulons nous  de plus pour se plaindre de l’absence de la matière grise qui  mène le pays vers le haut. Ceci d’une part.

D’autre part, les 20 ans années qui ont suivi la décennie noire, n’ont pas été du tout bénéfique pour toute l’Algérien et les algériens qui ont étés domptés par le pouvoir de l’argent sale point de récompenser les uns au détriment des autres qui ont travaillés âme et conscience pour l’intérêt du pays avant tout.

Les algériens ont vécu des périodes très dure et insupportables au point de voire les meilleurs de nous décéder du coup sous différentes pressions, en donnant l’exemple du wali de Annaba, ou du ministre du commerce qui ont refusé la complicité et le silence contre tout ce qui porte atteinte à l’intérêt du pays.  Sommes-nous conscients de tous ce qui s’est passé dans notre pays avant de qualifier les prochaines élections de simulacre politique ?

Détrompons-nous. Le sacrifice des martyrs de l’indépendance nationale. Le militantisme politique de nos compatriotes qui ont dit non à la dictature de l’ex parti unique. L’exil des artistes, les hommes de cultures et la fuite des cerveaux depuis des décennies et plus, sont tous à l’origine du simulacre politique et culturelle du pays bien avant les élections présidentielles du 7 septembre 2024. L’absence du débat politique et la liberté d’expression. L’injustice sociale et la fuite en avant, sont tous des situations qui engendrent la stagnation et la régression sur tous les plans. Voila pourquoi il n’y a pas ce que nous voulons et nous souhaitons tous pour notre cher pays que nous aimons et défendons malgré tout. Chacun à une part de responsabilité à des degrès différents. L’Algérie est au-dessus nous tous.

A.C           

 

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