Malgré l’adoption de toutes les lois relatives à la protection des enfants. Malgré les conventions internationales liées à leurs prise en charge, les réseaux maffieux restent impunis. Jusqu’à quand ?

Un nombre indéterminé de femmes et jeunes filles avec des bébés et enfants de toutes âges,continuent de tendre la mains aux passant sous les regards des inoncencents aux regards perdus dans les rues de la capitale. 

Le plus souvent sont concentré dans les ruelles et les grands boulevards d’Alger à commencer par la rue Larbi Ben M’hidi, rues Didouche Mourad, Amirouche, Hassiba Ben Bouali, Belouizdad et placette publics dont la place du premier, place des martyrs et même dans les pompes à essences.

 » C’est vraiment écœurant de voire quotidiennement des bébés et des enfants dans cette situation et dans un pays musulman ou la valeur humaine se trouve au dessus de toutes les créatures sur terre », regrette Mme M Zemmour et de s’interroger de manière très forte sur le rôle et la responsabilité du secteurs de la solidarité qui n’apparaissent que durant les mois de ramadan et les catastrophe naturelle au niveau national ou internationale.

Un secret de polichinelle. L’on prend des bébés dans les rues et entre leurs bras pour faire la charité.  » La responsabilité est collective. On est entrain d’encourager la mendicité. De nos jours.on ne sait pas plus qui est dans le besoins et qui est entrain de profiter de la bonté du cœur des algeriens ou de leurs naïveté pour s’enrichissent au dépend des autres. Nous sommes tous complice de la situation », regrette Mohamed Foulane, 50 ans, père de famille, employé dans un restaurant.

Approchant une dame avec deux enfants dans la rue, afin de s’informer sur les conditions qui l’ont poussé à s’installer dans la rue, cette dernière affirme » Je suis une femme divorcée. Les parents ne veulent de moi.ca fait des années que je traîne avec eux dans la rue. Que veut tu que je fasse ? Me suicider ou les tuer ?L’Etat ne veut rien faire pour nous » dit elle et d’ajouter qu’elle ne peut pas rester dans les maisons d’accueil.  » On est mal traité dans les maisons d’accueil. En plus, je ne peux rester enfermée à la maison toute l’année. C’est pour cela que je préfère la rue « , fait elle savoir.

La solution finale qui a été avancée par de nombreux citoyens que nous avons interrogé sur le sujet, est de prendre en charge les enfants qui sont victimes des conflits familiaux et de sanctionner de manière sévère tous adultes et les reseaux responsables de l’exploitation. Autrement dit. Ces moments enfants et personnes vont se retourner contre nous tot ou tard.

La responsabilité de l’état est fortement mise en relief pour mettre un termes à l’exploitation des enfants et jeunes filles dans des réseaux qui s’implantent au fil des temps.

A.C

 

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