« Je confirme mon départ de canal Algérie après 14 années passées en son sein. La raison invoquée pour le non renouvellement de mon contrat a été, étonnamment, mon surpoids actuel. Je ne suis malheureusement pas dupe« , a souligné cet ancien journaliste qui a fait les beaux jours dans les médias Algérienne. Conscient de ses devoirs et responsabilités morales et préféré vivre en homme libre, journaliste digne de son métier et citoyen à part entière, a contourné de manière extraordinaire la censure exercée sur lui et combien d’autres qui ont en le coeur plein avant de passer à l’acte, a couvert la marche du peuple depuis bien le 22 février 2019. Caméras personnel entre ses mains, il donne la parole aux marcheurs du hirak, comme il ne rate aucune séquences à longueur de les marché. Quittant la chaîne CANAL Algérie, que l’on ep,sait plus au moins libre et respectueuse du service public, comme son nom l’indique, les départs volontaires ou involontaires ont commencé à faire du bruit. Rabia Mahrez, revient encore fois pour témoins de son temps et de son peuple qui aspire au changement politique depuis bien avant le 22 février 2019. » Je sais assez que mon travail de couverture du hirak et le documentaire que je réalise en dehors des murs de Canal Algérie n’étaient pas bien reçus par ma direction. Je ne regrette pas mes années passées à la télévision publique algérienne. Je crois à la mission de service public que devrait endosser la télévision algérienne, et je déplore que ça ne soit pas toujours le cas », at-il rappelé aussi bien à ses confreres et consoeurs, mais aussi à l’opinion national .N’étant pas me seul a subir la pression et aussi, a déclencher les éléments moteurs pour la nécéssité du changement, à commencer par Ahmed Lahri, qui a refusé de faire dans le culte de la personne de Fakhamatouhou Bouteflika, et surtout qu’il s’agit d’un service public, qui veut dire au service de l’interet général et national et au dessus des intérêts personnels et partisans, Rabia Mahrez apporte un soutien indéfectible et partage les joies et peines des confrères qui souffres le martyrs à l’intérieur des rédaction acquise au système politique corrompu. « Nous sommes nombreux à avoir essayé de changer les choses de l’intérieur. Je suis certain que d’autres continueront le combat pour rendre la télévision publique au peuple Algérien. Je ne me considère pas comme une victime. On m’a demandé de partir, je m’en vais, dignement, je l’espère. Je le fais, le cœur apaisé et la conscience tranquille, en sachant que j’ai fait mon devoir de journaliste », a-t-il marqué son départ tete haute de la chaîne de télévision peu importe son nom. Ça n’est pas la fin de mon aventure, c’est le début d’autre chose pour moi. « Pour finir, mes pensées vont aux réelles victimes : tous ceux et celles qui sont emprisonnés aujourd’hui en raison de leurs convictions politiques », dira t-il en guise d’un hommage grandiose aux prisonniers d’opinions.
A.S