Deux étudiantes en 7ème année médecine ont étées obligées de changer de chambre pour s’installer dans une autre chambre trés dégradée. Sans doute. Sur intervention externe. L’administration fait cela pour faire plaisir aux autres en donnant la chambre à deux étudiantes africaine au détriment de deux futures médecins algeriens.
» On a réclamé au niveau de l’administration pour savoir pourquoi on change de chambre. On nous a dit que c’est temporaire. La chambre des deux étudiantes Africaine va connaître des travaux. Ce n’est pas une raison pour nous changer de chambre obligatoire et la donner à deux autres« , ont elles déplorées. Surtout que c’est leurs derniere année.
» Veut on les briser ou les perturber dans leurs formation universitaire et médicale ?« , s’interrogent plusieurs autres étudiantes qui n’ont pas manquées d’avancer une éventuelle grève à cause de ces pratiques bureaucratique qui se repercutent négativement sur le moral des étudiantes en médecine, à-t-on appris auprès de plusieurs étudiantes qui ont soulevées également d’autres situations déplorables au niveau de leurs residence universitaires.
Très déçue par cette situation qui marque la rentrée universitaire 2024-2025, les étudiantes ajoutent » C’est pour cela que nos médecins partent à l’etranger. On a pas encore entamé l’année, voila on nous accueil par le changement de chambre à l’insu et contre la volonté de nos sœurs et amies en médecine« , regrette -elles.
Contactant les parents des étudiantes concernées, ils n’ont pas manqués de reveler leurs intentions de porter cette situation au plus haut niveau de l’administration des œuvres sociales universitaire et pourquoi pas poursuivre les responsables concernés pour atteintes au morale et à la dignité des étudiantes et leurs familles.
» Ces gens ne connaissent pas ou ignorent toutes les lois de la république. Ils font des choses comme ils leurs semble. Ils ont fait une grave erreure » et « Ce n’est pas une simple erreure de gestion administrative. Mais, ils ont donnés la chambre déjà occupée depuis 6ans. leur première année en medecine ensuite, on la redonne à d’autres personnes à leurs insue et contre la volonté des étudiantes bien avant la clôture de la 7ème années » ont t-elles ajoutées comme argument juridique et morales.
Les hauts responsables des œuvres universitaires sont interpellés à prendre leurs responsabilités et à mêmes de sanctionner ces responsables qui baffouent la loi en vigueur en matière de prise en charge des differents besoins des étudiants es. Malgré tous les moyens et les assurances du ministère de l’enseignement supérieur. Sans commentaires.
Rédaction
