En six mois à la tête de l’Algérie post independance, le défunt  président du HCE, Mohamed Boudiaf était le seul président de l’Algérie indépendante à rétablir la confiance entre le gouverneur/gouverné en peu de temps.

Arrivée à la tête du HCE, le 16 janvier 1992, alors que l’Algérie était au bord de l’explosion à cause de l’islamisme politique qui a promi le paradis à ses poursuivants et l’enfer à ceux qui s’opposent à leurs idéologies obscure du moyen âge,  le premier discours de feu président Mohamed Boudiaf, s’est révélé comme un message non pas de dieu, comme le faisaient croire les assoiffés du pouvoir politique en exploitant la religion, mais, le porte parole du peuple et des pouvoir politique en place qui va dans le sens de son projet RPN, (Rassemblement Patriotique National) qui a rassemblé les meilleurs penseurs et compétence Algériennes ou qu’elles soit en commençant par la Diaspora Algérienne qu’il a reçu et encourager pour servir la patrie mère. L’algerie indépendante dans toutes ses dimensions historiques millineaire.

 » Le peuple Algérien est musulmans depuis 14 siècles. Ce qui nous rend différents des pays développés et l’occident, c’est la science. Je tends ma main, à tout les algériens pour construire le pays ensemble », a-t-il indiqué dans son  discours simple et très accessible à l’ensemble du peuple Algérien libre, indépendant et sans distinction aucune.

Surnommé Tayeb El Watani   » Tayeb le Nationaliste », la mains de Si Tayeb El Watani, à été trahit un certain 29 juin 1992 en plein discours télévisé à 11h20 mn à  partir de la maison de la culture de Annaba qui porte son nom après son lâche assassinat.

Pour ternir son image et continuité de son double engagement pour l’indépendance nationale contre le colonialisme français de 132 ans et contre la trahison de la mémoire des martyrs de l’indépendance nationale et de la déclaration des principes du 1 novembre 1954-1962 et la charte du congrès de la Soummam le 20 août 1956 à Ifri qui a unit et organisé les rangs des algeriens pour le seul objectif de l’indépendance nationale, les ennemis de la patrie Algérienne, les corrompus et les assoiffés du pouvoir, lui ont collé des étiquettes erronées, rien que pour sauvegarder leurs intérêts personnels familial et claniques au dépend de tout le sacrifice du peuple Algérien.

Merdique jour et nuit, à longueurs d’années et de leurs vies, ceux la qui ont conduit le pays vers la decennie noire qui a affaiblie et isolé notre pays du monde au monde de au nom de l’islamisme politique.  Et pour conclure en une phrase. « Il n’y pas de prophète après mohamed SSSL » et nul ne l’est dans son pays. L’être humain est un passager sur terre. Chacun est responsable de ses actes devant la loi et le jour « J « .

Les nouvelles générations post independance, ont tout intérêt à se documenter sur l’histoire de personnages emblématique qui a défie la peure et la compromission, lorsque il s’agit de défendre son principal slogan  » L’algerie Avant Tout ».

Mohamed Boudiaf, est le grand père de tous les algériens qui compatissant aux douleurs de la vie éphémère. Repose en paix. A dieu nous appartenons à lui nous retournons.

Gloire aux martyrs et respect à leurs mémoire.

A.C

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