La commémoration annuelle du 20 avril 1980, dénommé le printemps berber et le 20 avril 2001, dénommé le printemps noire évoque une histoire de tout un combat pour la langue maternelle thamazighth et l’identité qui ne peut trouver sa place que dans les ésprits. Je me rappel comme si c’était aujourd’hui, lorsque j’ai été inscrit en premiere année primaire du village algérie. je n’ai rien compris toute la journée. arrivée à la maison l’apprés midi. je dit: » Maman, est ce que on est des étrangers dans le pays ou bien c’est l’enseignant qui est étranger ?. » je n’ai pas compris ce que dit le maitre. je ne connaissais que le kabyle et le maitre me parle avec une autre langue que je ne connais meme pas ce que c’est » . La maman répond naivement: » Non même fils. nous sommes dans notre pays. langue arabe, c’est la langue du Coran. il faut étudier« . je répond: « Mais comment étudier si je ne comprend ce le maître dit ?« , ce fût la premiere décèption de l’école politisé, l’école qui prive les enfants de leurs langues matérnelle. Curiosité et révolte d’un enfant de 6 ans seulement que je suis. Des décénnies aprés. la question tarqude l’esprit des millions d’enfants privés de leurs langue maternelle durant plus de 30 ans. avant, on apprenait notre langue maternelle clandestinement. en 2021. Tamazight est langue nationale et officielle dans son pays. Beaucoup reste à faire pour devenir une langue scientifique au côté ou mieux que la langue Arabe que nous aimons et nous respectons également.
Amar CHEKAR