La 24é fête de l’olive qui a enregistré un succès en termes d’organisation, de participants et visiteurs du 6 au 8 avril à la maison de la culture Taous Amrouche Béjaia, livre son bilan de l’année.
Classée première wilaya au niveau national en termes de rendement et production d’huile d’olives qui enregistre 18 millions de litres sur 62000 hectares, compris les nouvelles implantations d’oliviers de 5000 plantes, le volume des stocks augmentent chaque années sans pour autant pouvoir vendre le produit, malgré le prix affiché à 700DA/litres.
En compagnie de M Zahir Khodja, vice président, Arezki Isakounen, président l’association ADOIO, souligne au sujet de la vente des produits « On doit revenir au fonds passés. Le nouveau matériel destiné à la récolte est trop chers pour les agriculteurs. Les agriculteurs n’ont pas d’assurance et ils demandent des subventions pour les accompagner dans leurs activités agricoles », a indiqué M Isakounen qui n’a pas manqué de déplorer la bureaucratie administrative au niveau local qui bloque les initiatives des agriculteurs, selon notre source officielle.
Abordant les détails de la requête des agriculteurs locaux, exprimé par l’Association pour le Développement de l’Oléiculture et des Industries Oléicoles de Béjaia (ADOIO), Arezki Isakounen, président de cette association, déplore au sujet du blocage administratifs à Béjaia « Toutes les administrations concernées de la wilaya, ont données leurs accords, sauf au niveau du département hydraulique qui refuse l’autorisation pour une histoire qui tourne autour du mot « puits ou forage » bloqué depuis trois ans, et ce, malgré le constat et le document délivré par le huissier de justice », regrette t-il et d’ajouter « Si l’administration concerné, ne fait pas confiance ni à moi ni au huissier de justice, n’a qu’a se déplacer sur les lieux pour vérifier s’il s’agit d’un puits ou d’un forage », fait t-il savoir en guise d’arguement pour dénoncer la bureaucratie administrative qui bloque et ralentit le développement des projets. Un cas parmi tant d’autres qui bloquent l’avancée des projets agricoles au niveau de Béjaia à l’instar d’autres administrations bureaucratique au niveau d’autres wilayas.
Conséquence de la bureaucratie administrative, l’on note l’arrêt total ou la réduction des activités de plusieurs sociétés industrielles PME-PMI, pourtant créatrices d’emplois et de richesses qui contribuent au développement local et la production nationale qui permet l’autosuffisance et l’exportation de la production.
L’association ADOIO qui organisé la 24é fête de l’oléiculture à Béjaia, qui a organisé et financé cet événement grâce aux contributions des oléiculteurs, a transmit son annuel au ministre de l’agriculture, du développement Rural et de la Pêche daté, le 5 mai de l’année e cours, en pièces jointes adressés à plusieurs administrations concernés de la wilaya de Béjaia, dont le directeur des services agricoles, le directeur du commerce, le président du CNA, le secrétaire général de l’Unpa, afin de faire part de leurs préoccupation d’intérêt général.
Une plaidoirie qui enregistre une dizaine de préoccupations clés pour espérer des réponses concrètes à leurs préoccupations, à commencer par une dizaine de préoccupations formulées dans le sens de propositions qui commencent par, la nécessité de développer une vision globale et à long termes, la prise en compte des incertitudes et des aléas et la définition d’objectifs précis est réalistes à la fois.
A.C

