Le célèbre cinéaste Rachid Ben Allal qui a consacré sa vie pour la création et le développement du cinéma en Algérie, se trouve l’un des rares artistes à ne pas avoir reçu le mérite de son travail qui a été reconnu à l’étranger mais jamais dans son pays. Populaire et véritable professionnel de son domaine, le réalisateur est primé en 1982 dans un travail de montage à l’étranger mais jamais, il n’a eu la moindre reconnaissance dans son pays. D’ailleurs, il n’est pas le seul. Rachid Ben Allal a réalisé plusieurs films qui ont marqués la production cinématographique et à la télévision algérienne, à commencer par le film « Si Mohand Ou, m’hand » l’insoumi avec Lyazid Khodja en 2008, Ya Ouled en 1993 avec Rachid Fares et bien d’autres productions marquantes. Accompagné d’un de ses amis, ce dernier lui lance par plaisance « N’attend surtout pas qu’on te donne un chèque si l’on parle de toi ». Rodé aux jeux de mots et d’humour, Rachid Ben Allal rétorque en souriant « Je sais. Je ne compte jamais sur eux…».
Amar C