Placé au cœur du développement de toutes les économies au niveau mondial, l’entreprise algérienne publique et privé contribue de manière très faible à la croissance du PIB national à un taux insignifiant pendant que d’autres pays développés avancent à deux chiffres. Maintenant que l’Etat a décidé de passer des recettes des hydrocarbures qui occupent 98% de la production nationale vers la diversification de l’économie du pays en dehors des hydrocarbure en définissant cinq secteurs prioritaires à commencer par l’agriculture, le tourisme, l’industrie, les TIC et les énergies renouvelables, la culture de l’entreprise algérienne aura-t-elle relever les défis ?. Composée de trois éléments de bases pour créer et développer ses richesses, la qualité et compétence des ressources humaines au premier lieu, les mayens matériels et l’organisation sont pratiquement indissociables pour aller de l’avant. Justement, l’évènement économique des différents que l’on organise à longueur d’années, dont l’évènement actuel : ALGEST et DJAZAGRO 2021, ne doivent pas se limiter aux échanges commerciaux uniquement. Plus important que cela, c’est le partage des expériences et savoir-faire chacun dans son domaine pour booster les affaires et développer le climat des affaires. La question est de taille. Avons-nous cette culture d’entreprise qui passe du stade archaïque au management moderne basée sur le savoir et les compétences ? Oui. Nous avons les compétences. La première compétence c’est justement savoir les dénicher et les mettre en valeurs à tout moment pour aller de l’avant. Parce que, quand on n’avance pas. On recule. Un adage très ancien, mais très peu de personne délèguent leurs pouvoirs et font confiance au savoir-faire qui va dans l’intérêt général. On apprend chaque jour de nos erreurs et celles des autres. Le monde des entreprises prend plus de temps et d’énergie que celui que l’on réserve à sois même et sa propre famille…
A.C