L’élimination des verts de la coupe du monde 2022 au Qatar, ne change rien. Ce n’est pas la fin du monde non plus.
Tout le monde a vue l’écroulement de Djamel Belmadi à la fin du match. Nous le sommes tous à des degrés différents. Mais, le plus touché, c’est bien Djamel. Notre frère, notre ami, notre compatriote, notre symbole et l’homme intègre du football algérien. Personne ne peut nier la joie que nous avons vécue avec lui et avec toute son équipe depuis son arrivée à la tête de l’équipe nationale. Ce n’est qu’un match de football. Nous l’avons tous dit et écrit. Lui-même l’avait dit à plusieurs reprises. « Que le meilleur gagne. ». Disons que le Cameroun a bien géré son match retour, et ce, malgré la partialité flagrante de l’arbitre. Djamel Belmadi, a travaillé très dur avant d’en arriver à la finale du match barrage décisif. Par contre, la leçon que l’on doit retenir, c’est bien la force de son caractère et son engagement honnête et sincère pour l’équipe algérienne. Ce qu’il a donné, reste au-dessus de toutes récupérations politiques et claniques. « Je ne suis pas venu pour gagner l’argent à la tête de l’équipe nationale. Parce que, je gagne mieux ma vie dans d’autres situations. Mais, c’est l’amour du pays qui me motive avant toute considération matériel » a-t-il dit, il y a bien longtemps. On n’est pas mieux que l’équipe Italienne et autres équipes qui ont ratés leurs qualifications à la prochaine coupe du monde. Prenons la vie du bon côté. Le sport est un jeu de détente, de joies et de déceptions au même temps. Merci à Djamel Belmadi et son équipe et pour tous ceux qui ont travaillé avec lui de près et de loin. Nous pensons avec réserve, qu’il va déposer sa démission par principe et rester tête haute, comme c’est le cas de Hallizovitch qui a aussi donné de la joie aux algériens. Mais, nous aurions aimés que ce soit, ceux qui ont tout fait pour le déstabiliser qui doivent partir. Parce que, ils doivent partir. Autrement dit. La vie continue. La prochaine coupe du monde 2024 sera une autre station. Merci à Djamel Belmadi et son équipe, malgré la défaite. C’est une autre leçon que l’on doit retenir pour nous préparer le prochain rendez vous mondial.
A.C