Père de trois enfants, le journaliste et fondateur du CNJA est emporté par la covid-19 en plus d’un AVC qu’il a eu depuis 5 jours. Sa disparition interpelle la conscience des journalistes algériens, arabophone, francophone et kabylo phones de tous les médias et dans la transparence totale, pour communiquer d’avantage, s’entendre et s’unir pour un avenir commun qui va dans l’intérêt général et national.

  Ryadh Boukhedcha 46 ans, tu nous as quittés  subitement  bien avant que la Dignité des Journalistes Algériens retrouve sa juste valeur dans son propre pays. Un projet que tu as défendu via le CNJA « Conseil National des Journalistes Algériens » ou tu as fait ce que tu pouvais.J’oublie tout le combat que nous avons menés indépendamment chacun dans sa lutte quotidienne sauf ces quelques mots qui m’ont à la fois encouragé d’aller de l’avant et d’un autres cela, m’a s remit le compteur à zéro. Bien entendu. Témoigne avec modestie et sans diminuer la valeur d’aucune personne. «S’il y a deux ou trois journalistes algériens engagés comme toi « amar Chekar NDLR », la presse algérienne ne sera pas dans cette situation lamentable », m’as-tu lancé dans une émission  qui porte sur la situation de la presse en algérien à la chaîne El Bilad TV, dont le siège se trouvait à l’époque à Ouled Fayet et je garde toujours la copie de l’émission jusqu’à présent. E pour le respect de ta mémoire et ton combat, je vais chercher la copie de l’émission et la diffuser pour que ceux qui ne connaissent pas et reconnaissent pas on engagement.  Preuve à l’appui. Ce n’est pas moi qui va témoigner, mais, bien un de nos confrères Mohamed Meslem qui ta connut bien avant et depuis que tu étais étudiant. «Ryadh était un combattant depuis qu’il était à l’université. Il a milité au sein de la ligue nationale des étudiants algériens ». Ce témoignage qui suffit largement pour que tous ceux qui ont travaillé et combattu avec toi continue la lutte pour un idéal qui n’est pas facile à atteindre, auront au moins le mérité de suivre tes principes et engagement pour le bien être des journalistes algériens.  Très touché par ta disparition  après cinq jours de coma, et  même si nous n’étions pas d’accord tout le temps sur quelques points qui concernent la manière par laquelle on défend notre métier et la précarité des journalistes, nous sommes restés amis, confrères et respectueux des valeurs. Sensé s’entendre et s’unir  pour l’intérêt général des journalistes algériens au moins sur l’essentiel, mais malheureusement, même le temps de repos « un 1 jours de repos par semaine», ne permet point de communiquer et se rapprocher entre confrères pour passer à l’action et unir les rangs pour l’intérêt général et national avant tous.  Et voilà, la pandémie du coronavirus en plus de l’AVC que tu as, ta disparition nous interpelle et  nous rappel tous, le combat terre à terre que tu mènes  sans faire trop de bruits et tu es parti sans bruit. Respect à ta mémoire et à ton combat silencieux. Repose en paix et au paradis éternel. A dieu nous appartenons, à lui nous retournons.

Amar CHEKAR

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