Des dizaines de producteurs de la figue sèche de Beni Maouche de premier choix, comptent baisser les prix entre 1500 et 1800DA/Kg maximum à partir de la prochaine édition 2023 qui se tiendra les 6 et 7 octobre à Akbou. Une deuxième fête de la figue sèche aura lieu du 12 au 16 octobre prochain à Beni Maouche.
La première fête sera l’événement de l’association de la wilaya de Bejaia. La deuxième fête sera organisée par l’association des figuiers de Beni Maouche. Le nombre des exposants n’est pas connu à present. D’autres producteurs outre la figues sèches tels que l’artisanat seront au rendez vous.
Entrée en concertation depuis quelques jours, des producteurs de la figue sèches de beni maouche à bejaia révèlent: » C’est inadmissible de voire le prix de la figue sèche à 2500 et 3000 DA/kg. C est une honte. Les agriculteurs ne sont pas d’accord de laisser nos produits du terroir entre les mains des trabendistes. Ils exploitent les situations pour s’enrichirent illegalement au dépend pour avoir des visas avec les cartes d’agriculteurs. Dans la réalité, ils ne font que nuire à la production et l’image de toute la région » deplore plusieurs agriculteurs qui ont gardé l’anonymat.
Donnant comme exemple le nombre volumineux des fausses cartes de moudjahidines qui ont étés délivrés qui dépassent de loin le nombre réel des vrais moudjahidines authentiques, d’où le blocages des dossiers d’autres véritables moudjahidines qui n’ont pas de cartes, D. F déplore » En réalité, nous avons quelques dizaines de producteurs réels qui ont beaucoup travaillé pour arriver au label de ce produits avec des experts et l’engagement des responsables du secteur de l’agriculture à l’étranger. De nos jours, ce sont des centaines qui s’autoproclament d’agriculteurs rien que pour tirer profit au dépend des autres. La plus grande victime dans tout cela. C est le consommateur qui paie les prix. les producteurs se retrouvent isolé de la réalité du terrain « , regrette t-on.
Divisés depuis quelques années, les agriculteurs de beni maouche, ceux de Beni Djelil, Ait Mouhli, Beni Ourtilane, Beni Chebana et d’autres communes, ne savent plus à quel sains se vouer. Les intermédiaires font la loi depuis quelques années.
En plus de la baisse de la production et le problème de qualité des produits a cause de la sécheresse et autres changements climatiques, les conséquences se répercutent négativement sur le développement de l’agriculture. Les producteurs de races se plaingnent également de la cherté des engrais, des frais de la mains d’œuvre et autres faiblesses de la mécanisation du travail agricoles dans les zones rurales. Le retour du temps des bœufs et charues est fortement ressentie, mais à quel prix également.
A.C
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