Alors que de nombreux quartiers populaires d’alger, comme Bachdjarah, Baraki, El Harrach, Gué de Constatntine et plus, sombrent dans les déchets ménagers, ce que nous constatons de près depuis, mais, Mme Fatma Zahra Barça, directrice générale de l’Agence nationale des déchets AND souligne que « la tendance en termes de quantité de déchets récoltés est en régression comparativement aux années précédentes et que les Algériens ne gaspillent pas autant de nourriture, contrairement aux idées reçues.« , a-t-elle indiquée à l’émission » Invité du Jour » de la radio chaine3.
« Nous sommes dans une tendance de diminution de quantité de déchets. Comparativement aux années précédentes, nous avons remarqué sur le terrain que les quantités de déchets ne sont pas en amas et que le pain n’est pas aussi gaspillé et mis sur les chaussées, entre autres », a indiqué Mme Barça lors de son passage dans l’émission « L’invité du Jour » de la Chaîne 3 de la radio algérienne.
et d’ajouter » même si les premiers chiffres relatifs au mois de Ramadhan ne sont pas encore disponibles, la DG de l’AND s’est appuyée sur les chiffres des années antérieurs pour étayer ses propos, ainsi que sur la comparaison et l’évolution de la quantité des déchets d’une manière mensuelle. ».
Mme Barça s’est basée aussi sur les données récoltées à travers les derniers sondages réalisés par l’AND, juste avant le mois de Ramadhan, et qui ont démontré que les Algériens adoptent quotidien de plus en plus d’écogestes, en utilisant notamment des listes d’achats.
« On revient vers des pratiques écoresponsables et c’est ce qui nous permet de dire que nous sommes dans la stabilisation ou bien dans la régression des quantités de déchets. C’est le résultat du travail effectué durant les dernières années en matière de sensibilisation, car plusieurs acteurs, tous secteurs confondus, ont contribué à l’action de sensibilisation», s’est-elle réjouie.
Faux ! Les Algériens ne gaspillent pas beaucoup la nourriture
Selon quelques clichés, les Algériens gaspillent beaucoup la nourriture. Un phénomène non pas propre au mois de Ramadhan, mais qui existe durant toute l’année. Cependant, pour l’invitée de la Chaîne 3, cette idée toute faite est archifausse.
« Les études réalisées par l’AND, en 2020 et 2022, pour la quantification du gaspillage alimentaire ou bien pour mesurer la quantité de déchets congénères au quotidien ont contredit les anciennes estimations donnant la poubelle algérienne composée de gaspillage alimentaire à hauteur de 30 à 50 % », a-t-elle affirmé.
On est en 2025. Le présent et l’avenir importe mieux aux citoyens consciencieux de l’importance de l’hygiene, la bonne gestion des déchargespublics. Ceci dit, dans l’abscence de sensibilisation continue, certaines cités et sites sont entourés des déchets à longueurs d’années, s’ajoute à cela le manque de suivi régulier par l’ensemble des services concernés à savoir les APS, NetCom, Exstranet, il est pratiquement difficile ou impossible d’avancer que la réduction du gaspillages, sauf si l’on se refère uniquement aux données de quelques quartiers ciblés, sans pour autant aller dans des quartiers isolés. néamoins, la responsabilité des citoyens est de mises, dans la mesure ou l’on jette les déchets n’importes ou et d’un autres côtés, abscence de réclamations ou bien, la prise en charges des réclamations. en tout cas, le gaspillage n’est pas maitrisé. jusqu’a preuve du contraire, des dizaines de quartiers souffrent des odeurs et de la dégradation de l’environnement.
F.F /APS
